SAINT- R RI U UC
Appelez-moi mon cousin, pardieu! puisque vous épousez ma
COUSiriG. [Il va porter son chapeau au fond, à gauche.)
J U O M K , bas A Bricnrd.
Entends-tu? un parenl!
SAINT-URIKÜC.
Eh! bonjour, cher monsieur Jérôme! <;a va bien? Je n’ai trouvé personne dans l’antichambre! (Apercevant cécue.) Ah! ma cousine, voulez-vous me permettre? (ii rembrasse, puis a se tourne vers Bricard.) Vous permettez, mon clier? entre parents, on no se gène pas.
JEROME, bas à Bricard.
Reconnais-tu la phrase?
SAINT-BRIEUC
Je vous fais mon compliment, votre femme e.st charmante. On peut dire que c’est la grûce qui va s’unir au talent, car vous avez beaucoup de talent, à ce qu’on assure.
RRICAKU, à Jérôme.
Voilà un homme bien aimable!
SAINT-BRIEUC
Et quand venez-vous à Paris? Vous ne |)onsez pas. J'imagine, vous enterrer tout vif dans une bicoque de province , au contre de la France?
BRICARD.
.Mais je...