‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 26 sur 89 · SAINT- R RI U UC · texte numérisé non relu

SAINT- R RI U UC

Appelez-moi mon cousin, pardieu! puisque vous épousez ma

COUSiriG. [Il va porter son chapeau au fond, à gauche.)

J U O M K , bas A Bricnrd.

Entends-tu? un parenl!

SAINT-URIKÜC.

Eh! bonjour, cher monsieur Jérôme! <;a va bien? Je n’ai trouvé personne dans l’antichambre! (Apercevant cécue.) Ah! ma cousine, voulez-vous me permettre? (ii rembrasse, puis a se tourne vers Bricard.) Vous permettez, mon clier? entre parents, on no se gène pas.

JEROME, bas à Bricard.

Reconnais-tu la phrase?

SAINT-BRIEUC

Je vous fais mon compliment, votre femme e.st charmante. On peut dire que c’est la grûce qui va s’unir au talent, car vous avez beaucoup de talent, à ce qu’on assure.

RRICAKU, à Jérôme.

Voilà un homme bien aimable!

SAINT-BRIEUC

Et quand venez-vous à Paris? Vous ne |)onsez pas. J'imagine, vous enterrer tout vif dans une bicoque de province , au contre de la France?

BRICARD.

.Mais je...

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