‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 34 sur 89 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

LES Mêmes, ANGÉLIQUE.

ANGÉLIQUE, sur le seuil de In porto de gauche, royant Saint-Brieuc.

Il est ici !... mon cœur l’avait deviné!

SAINT-BRIEUC, s’avançant.

La délicieuse toilette !

ANGELIQUE, minaudant.

Ah ! monsieur, vous êtes trop bon !

SAINT-BRIEUC

Toujours l’arbitre du bon goût.

ANGÉLIQUE, à part.

Il est charmant !

tl A D A M E MICHAUD, venant au milieu.

Que devient donc M. Michaud?

SAINT-BRIEUC

Vous vous donnez bien du mal, chère madame ?

MADAME MIOIIADd!

Oh! ne m’en parlez pas; heu 'cusement qu’on ne marie pas tous les jours ses enfants.

ANGÉMQUE.

Je vous remercie, ma mère, c’est très-gracieux pour moi ce que vous dites là.

MADAME Mien VUD.

Oh ! laisse-moi tranquille! tu crois toujours qu’on veut te blesser.

V I C T O I RE, Tenant de In ilroUe.

Monsieur et madame Cardeau !

MADAME MICHVUD, allant au dnvant.

Chère madame, que c’est aimable à vo is de venir de si bonne

heure 1 (Elle les fait asseoir & gauche.)

VICTOIRE, annonçant.

Monsieur Lelièvre.

MADAME Mien AUD.

Il n’a pas mis son uniforme! Cyprien, un fauteuil à monsieur.

l'r.j-prien vn pour l’offnr et rato irnc à sa pl ice. )

VICTOIRE, nnnon;nnt.

Monsieur Levantin, madame et mesde iioi.sellos Levantin. (Eiieson

A droite.)

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