‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 68 sur 89 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ANGÉLIQUE

Encore vrai. ,

MADAME MICHAUD

Mais vous allez comme cela, vous vous lancez...- (EUe t» fermer i«

fenêtre. )

MICHAUD

Permettez...

JÉROME

Sans compter, mon frère, que tu nous as entretenus, au dessert, de la vie des greffiers illustres. — Joli à-propos.

MICHAUD

Eh bien! et toi, tes histoires de veaux et de génisses!

Moi, j’ai parlé de mes bétes?

MADAME MICHAUD et ANGÉLIQUE.

Tout le temps.

MICHAUD

On n’entendait que toi.

MADAME MICHAUD

Et c’est monsieur qui nous fait des reproches?

MICHAUD

Qui se mêle de nous donner des leçons?

JÉROME

Ah! mais un instant...

MADAME MICHAUD

Qui nous met tout sur le dos?

ANGÉLIQUE

Ah ! c’est trop fort !

JÉROME

Permettez ! je ne vous ai rien mis sur le dos ; c’est vous qui tombez les uns sur les autres et qui rebondissez sur moil... Mais vous ne me faites pas peur, corne et sabot !

MADAME MICHAUD

Mon beau-frère !

LIiS PAHENTS TERRIBLES.

ANGÉLIQVK.

Mon oncle 1

Mien AÜI).

Mon frère !

J KROMK.

Eh bien ! après?...

MADAME MienAUD, s’avançnnt sur Jérôme.

Après?!.. Viens, Michaud, viens... le sang me monte à la tète; je me porterais à quelques extrémités.

MICHAUD

Mais...

MADAME MICHAUD

Viens, te dis-je !

J ÉROM E.

Bien le bonsoir 1

MADAME MICHAUD

Viens, Angélique, viens 1... (Elle sort ô srauchc.)

ANGÉLIQUE

Je vous suis. (En sortant. ) Ah ! mon oncle !

Page 1