ACTE THülSlEME
BRI CAR n.
AhI vous restez?... A votre aise.
J É RO. ME
Comme il dit cela... il n’a pas l’air content.
BRICARD, à lui-même, au premiar plan.
Je ne puis pas dire que ma matinée soit perdue, puisque je suis parvenu à rejoindre Rascoul, Wollevaut et G'', et que tout est arrangé. Mais maintenant je voudrais bien travailler... il y a longtemps que je n’ai dit quelques mots à mes procédés... Qu’est donc devenu mon bureau?... où e.st mon bureau?... qu’ont-ils fait de
mon bureau?... (n le cherche et le trouve au fond, h gauche, surchargé de vêtements.) Ah! le voici! Qui aurait jamais pu s’imaginer qu’il fût là, sous cet amas d’objets? (ii rapporte a sa place.) 11 me semble qu’ils auraient bien pu mettre un peu d’ordre... Je vais en mettre, moi...
(il jette les etfcls sur la chaise au fond, à droite.)
JÉROME, l’observant.
Tiens, tiens ! est-ce qu’il aurait quelquefois des nerfs, le garçon?
BRICARU.
J’ai retrouve mon bureau... mais mes dessins?... Où sont mes dessins?... Et l’encrier sur une chaise? bien! la chaise est tachée.
(n les cherche et les trouve par terre, à l’endroit où était le bureau.) Ail ! leS voici par terre! Travaillons ! (Angélique enuo sur la pointe des pieds.)