ACTE TROISIÈME
Comment!
c V l> I’. I EN.
VICTOIUK, 80 tonrnniii et se retournent.
Dame! regardez.
. CTPRIEN, «liant ft madame Miclimid.
Ah çh! sérieusement, est-ce que Victoire nous accompagne?
MICII.VIJI).
Certainement.
MADAME MIC H A un.
Il faut bien que cette fille voie l’aris.
C VP RI EN.
Écrire Murmures et Ruqissemenls pour se promener Mans Paris avec une bonne !
VICTOIRE
Où allons-nous comme ça, monsieur Cyprien ?
CYPRIEN
Où vous voudrez... aux Catacombes.
MI CHAUD
Non, pas aujourd'hui...
VICTOIRE
Moi, j’aurais bien aimé visiter l’Obélisque.
CYPRIEN
Eh bien, soit!
MICIIAUD.
Une autre fois; pour le moment nous dirigeons nos pas vers In palais des Thermes de l’empereur Julien.
MADAME MICIIAUD.
Vous descendez avec nous. M. de Saint-Brieuc?
SAINT-RRIEUC.
Non, madame, j’attends le retour de Bricard.
MADAME MIGHAUD prend le bras de son mari.
A votre aise! Allons, Cyprien, suivez-nous.
CYPRIEN
Je vous suis... à distança
8i LES PARENTS TERRIBLES.
VICTOIRE, à Cj-prien.
Vous ne m’avez ’rien dit de ma crinoline, monsieur Cyprien ; est-ce que je ne ferai pas d’effet dans les rues de Paris?
CVPRTEN.
Oh I si I. fille des champs, oh 1 si ! les régiments s’arrêteront pour te voir passer !
VICTOIRE
Les régiments! quel bonheur! j’aime tant l’épaulette. (Eiie sort.)
CYP RI EN, regardant Saint-Brienc.
Il restel mes soupçons seraient-ils fondés? ohl je le saurai! je le saurai 1
MADAME MICHAUD, en dehors.
Allons donc, Cyprien 1
CYPRIEN
Me voilà, ma tante, (ii sort.)