‹ Les pariétairesChapitre 5 sur 24 · A L>ÎE JEU>E FEMME · texte numérisé non relu

A L>ÎE JEU>E FEMME

Allez, mes vers, saluer celle Devant qui je tremble et r<)ugi>; Tâchez de plaire à cette belle :

Pauvres enfants de ma cervelle, (l'est la maîtresse du logis !

Connncnt et par quel surlilége Est-elle entrée ainsi chez moi '!

0 mes pauvres amis! qu'en sais- je?

Il n'a pas été long, le siège !

Elle a dit : Sésame, ouvre-toi.

.V2 LES PARIETAIRES

Et dès qu'elle s'est fait coiinaitre, Tout s'est ouvert à deux battants.

Esprit et cœur, porte et fenêtre , Connne une maison à son maitre Qu'elle attendait depuis longtemps

Quel est donc ce visage rose Par qui nous sonnnes })0ssédés, Qui nous traite comme sa chose Et des gens à son gré dispose Après les avoir regardés?

Désormais vous dépendez d'elle. Comme des fleurs sur ses genoux, Tombez, mes vers, troupe fidèle, Ei dites à cette Immortelle :

Muse, qu ordonnes-tu de nous?

SLll IN ENVOI DE FLEinS

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