‹ Les Parisiens de ParisChapitre 28 sur 28 · BUCOLIQUES · texte numérisé non relu

BUCOLIQUES

Un volume in-18, broché 3 50

PAIRAULT et éditeurs

3, passage NoUet, Paris.

« C'est un recueil de nouvelles dont les lecteurs de VEstafette ontg-ardé le souvenir. Passionnément épris de la campag-ne, dont il a rendu le charme poétique, Tauteur oppose les beautés de la nature aux petites vilenies humaines. Dans la Veillée, Idylle^ Vlle^ Fausse Alerte^ la Neige ^ le lecteur est transporté au milieu des paysag-es si variés des environs de Paris; avec Mélie^ Train de plaisir ^ le Fou dp, Bassan. Marennes vertes^ un Brame à Y port ^ ce sont les bords de la mer qu'il parcourt; Foyitaine publique nous dépeint Taspect parfois étraog-e d'une ville d'eaux; Musique de chambre^ Harengs saurs^ V Aiguille, Cloche d'alarme^ Solo de clarinette^ Sorcellerie, etc., dérideront les plus mélancoliques et leur feront g-oûter la saine et robuste g*aieté de cette pannerée de nouvelles en tête desquelles le nom de Rabelais est invoque comme le g-rand ancêtre et le maître incomparable. »

La Gironde, 5 décembre 1893.

« Dans une préface amusante, M. Guénin raconte que son g-rand-père, g-rand chasseur devant l'Éternel, acheta vers 1826, pour un écu de cinq livres, toute la bibliothèque d'un vieux curé, trois ou quatre cents volumes environ.

« Les pauvres livres eurent pendant long-temps

un triste sort : leurs feuillets servaient tout simplement à bourrer le fusil de l'aïeul!

« Les fils, devenus g*rands, chassèrent comme leur père et, comme lui, transformèrent en bourres la bibliothèque du vieux curé. Un jour, pourtant, qu'il pleuvait à torrents, les deux compag-nons, abrités derrière une meule, veulent, pour tuer le temps, préparer quelques bourres à l'avance L'un d'eux tire une pag-e de son carnier et, machinalement, avant de s'en servir, il la lit... C'était la vio de Gargantua!

« Les deux frères, bientôt intéressés, retournent à la ferme, où ils ont la chance de retrouver le livre presque intact... Et, depuis lors, nous dit M. Guénin, les dernières épaves de la bibliothèque du vieux curé firent la joie des veillées d'hiver.

« Que de chefs d'oeuvre ont servi de bourre! ajoute l'auteur des Bucoliques, Et il exprime le vœu que ses nouvelles, avant de disparaître à leur tour en fumée, puissoiit trouver quelques amis qui les parcourent avec intérêt.

« Je crois que ce vœu sera exaucé, et que plus d'un lecteur prendra plaisir à ces récits simples, touchants et spirituels, et qui ont, en outre, le mérite d'être brefs.

« A. DE BOISANDRÉ. »

La Libre Parole, 4 décembre 1893.

« Ces nouvelles se distinguent par une gaieté qui n'exclut en rien le charme et Telegance du style. » Nouvelle Revue internationale ^ 1"^ octobre 1893.

« Sous le titre Bucoliques, M. Eugène Guénin a

réuni vin^t-cinq nouvelles, dont quelques-unes sont (le vrais petits chefs-d'œuvre de grâce et d'entrain.

« Si vous voulez rire, lisez Solo de clarinette. Vous sentez-vous, au contraire, porté à faire du sentiment? Parcourez la Neige.

« Que dirai-je des autres, la Veillée^Mélie.^ Idylle, le Fou de Bassan ? Prenez et lisez. »

Salon de la Mode, 28 octobre 3893.

« Les Bucoliques sont d'une gaieté délirante, un peu voulue, mais sincère et contagieuse. Eien de classique, maigre le titre. Ce n'est pas du Virgile, c'est (lu Chavette, une bouffonnerie continue et sans pretontion, mais d'un effet irrésistible Lisez le Solo de clarinette; « c'est à se tordre », comme dirait M. Sarcey. Et puis, c'est hygiénique ; cela ne fait pas penser, oh ! non; mais cela fait rire, d'un bon gros rire, tel qu'il le faut après une journée de travail ou après la lecture de certaines études de haute psychologie romanesque. »

Le PQlybibliorij janvier 1894.

« Les Bucoliques, publiées en feuilleton à VEstafétte, y obtinrent un vif succès. Ce sont des pages tout aimables, souvent fort gaies^ toujours amusantes ou touchantes. »

Journal de Bruges, 17 octobre 1893.

Paris. — Imp. PAIRAULT et G-, 3, passage Nollet (3401)

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