ACTE PRBMIBa
JULES
Que c'est bête ce (pie tu dis là! Voyons^ Albéric^ mets-toi à ma place.
ALBÉRIC^ raillant.
Non^ merci^ je ne la tiendrais pas comme toi.
JUE£S^ avec colère.
Âlbéric!
GANDIN
Voyons^ messieurs^ le poisson refroidit.
JULES
Ce Grandchamp est étonnant ! Il croit que tout le monde est comme lui 1 Moi^ messieursj^ je suis contre le duel.
ALBÉRIG^ riaot.
Contre?... Allons donc ! Tu en es bien loin^ au contraire.
JULES
Oh ! que c'est mauvais!... D'ailleurs^ Y0ules&-T0us que je vous dise la vérité ?... Eh bien ! mon père m'avait refusé de l'argent ; je ne pouvais faire le voyage de Bruxelles^ et maioi!... je ne me souciais pas d'aller en prison.
TOUS
Ah ! ah! ah ! superbe. (Rires^ trépignemeniks.)
JULES^ criant.
Messieurs^ je ne craûis pas la mort plus qu'aucun de vous ! et si elle frappait à ma porte...
ALBÉRIC
Tu ferais due que tu es sorti. (les rires redoublent.) .
JULES
Monsieur de Grandchamp^ je me fatigue à la (in.
ALBÉRIC^ se levant.
Allons! tiens, embrasse-moi !
TOUS
Ah! bravo!
Messieurs^ je vous recommande le xérès^ le tokai^ lejohaimli^ berg.
ALBÉRIC
Oui^ enfin vous nous recommandez tout. C'est connul. . . A la santé de Raoul.
TOUS
A sa santé I
ALBÉRIC
Et à celle de sa fiancée : mademoiselle de PrévaL
^8 LBS PARISIB^S
TOUS
A la santé de mademoiselle de Préval.
DESGER AI9^ à ptfl.
Sa fiancée!... mademoiselle de Préval I... Ahl pauinre Maxime !. . . j'arriverai trop tard I
RAOUL
Ah ! dis donc. Iules. . . à propos t Voici BL Desgenais, un de mes amis, qui désire la place de secrétaire de M. de Préval.
JULES
C'est chose &ite, monsieur, je la ferai dem^oder par ma sœur; car pour madame de Prévajl, elle est inabordable aujourd'hui), et quant à moi , je n'ai plus de crédit fur monsieur mon père. . . 11 y a quelques jours j'avais retrouvé la clef de fon cœur ; vm» ^puis, il a fait changer les serrures, (ob raO
lUSTIlf, «uaoBçt&l.
M. de Pv^al !
JULES
Tiens! mon père, est-ce qu'il me rapporterais, ma clef?