‹ Les parisiens: pièce en trois actesChapitre 35 sur 71 · DESGENAIS, MARTIN · texte numérisé non relu

DESGENAIS, MARTIN

MARTIN, à part.

Le voilai... ah! ah!*.. A nous deux, monsieur le philosophe! (flant, trèa-poii.) £h! c'est VOUS, mousieur Desgenais! Ah! je suis bien heureux de vous rencontrer!

DESGENAIS

Vous êtes bien bon !

MARTIN

Touchez là, je vous prie, je ne vous en veul pas.

* DESGENAIS

Des quarante mille francs que vous avez gardés f

MARTIN

un peu verte!...

monsieur Desge-

'Mais j'ai ténu à vous prouver

3 lie les Bourqeois, que vous méprisez tant^ peuvent être capables quelques bons mouvements.

DESGENA1S.

Je ne vous comprends pas.

MARTIN9 iiranl des papiers de sa poche*

Monsieur Desgenais^ j'ai payé vos dettes.

DESGENAIS

Plaît-il?...

MARTIN

Monsieur Desgenais^ je suis^ à cette heure^ votre seul ci-éaiv* cier !

DESGENAIS

Vous avez acheté?...

MARTIN

Tous vos titres, monsieur... Les voici !

DESGENAIS

Et dans quel but?...

MARTIN

Je vous le dirai. (U lui offre dn tabac

DESGENAIS^ reAiiant.

Non!... merci^ ça engage trop.

MARTIN

Mais d'abord^ promettez-moi d'être raisonnable!

DESGENAIS

Pardon, monsieur Martin; mais je me méfie de votre façon de comprendre la raison! Qu'entendez- vous par être raisonnable?...

MARTIN

Être raisonnable!... c'est accepter les bonnes affaires que l'on vous propose.

Cest bien ça!..» Vous allez voir que nous ne nous entendrons pas!

MARTIN > souriant.

Peut-être!

DESGENAIS

Ali! ce fin somii^el... ce regard crochu!... Monsieur Martin, vous avez, je gage, quelque petite gredinerie à placer. ^

MARTIN

Monsieur!...

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