DESGENAIS, MARTIN
MARTIN, à part.
Le voilai... ah! ah!*.. A nous deux, monsieur le philosophe! (flant, trèa-poii.) £h! c'est VOUS, mousieur Desgenais! Ah! je suis bien heureux de vous rencontrer!
DESGENAIS
Vous êtes bien bon !
MARTIN
Touchez là, je vous prie, je ne vous en veul pas.
* DESGENAIS
Des quarante mille francs que vous avez gardés f
MARTIN
un peu verte!...
monsieur Desge-
'Mais j'ai ténu à vous prouver
3 lie les Bourqeois, que vous méprisez tant^ peuvent être capables quelques bons mouvements.
DESGENA1S.
Je ne vous comprends pas.
MARTIN9 iiranl des papiers de sa poche*
Monsieur Desgenais^ j'ai payé vos dettes.
DESGENAIS
Plaît-il?...
MARTIN
Monsieur Desgenais^ je suis^ à cette heure^ votre seul ci-éaiv* cier !
DESGENAIS
Vous avez acheté?...
MARTIN
Tous vos titres, monsieur... Les voici !
DESGENAIS
Et dans quel but?...
MARTIN
Je vous le dirai. (U lui offre dn tabac
DESGENAIS^ reAiiant.
Non!... merci^ ça engage trop.
MARTIN
Mais d'abord^ promettez-moi d'être raisonnable!
DESGENAIS
Pardon, monsieur Martin; mais je me méfie de votre façon de comprendre la raison! Qu'entendez- vous par être raisonnable?...
MARTIN
Être raisonnable!... c'est accepter les bonnes affaires que l'on vous propose.
Cest bien ça!..» Vous allez voir que nous ne nous entendrons pas!
MARTIN > souriant.
Peut-être!
DESGENAIS
Ali! ce fin somii^el... ce regard crochu!... Monsieur Martin, vous avez, je gage, quelque petite gredinerie à placer. ^
MARTIN
Monsieur!...