ACTE DEUXIÈME J
TOUS
Bah!
JULES^ à part.
Hein? (0« «e rapprœhe d*AU>éric.]
ALBÉRIC, à mi-Toix.
MaiS; auparavant^ monsieur Jules de Prévà) nous dlra^ lui^ dans quels jardins enchantés îl a cueilli ce magnifique ?•..
JULESj ua pea tronUë.
Pourquoi cette question?
ALBÉRIC^ Uasquillement.
Ah ! c^est qu'il n'y a que ce pied-là à Paris.«.ça Tient d'Ecosse. Je l'ai reçu hier soir et envoyé ce matin à mademoiâdle Phrasie.
(Gandin rit bruyanuneat ; tous ri«au}
JULESj troaUé.
Je ne sais vraiment ce que...
>LBÉR1C.
Cette fleur-là a deux défauts: elle coûte fort cher et elle est
très-indiscrète, (n loi enlèye la fleur très-MicalMieat et la fimie an pieds.)
JULES
Albéric!
ALEÉRIC^ froidement.
Cette fleur vient de la rue de Provence^ monsieur.
JULES
Mais... non...
ALBéfaC; ttèi-bfts.
Monsiem* de Prévale vous mentez.
JULES
Une telle insulte !
ALBÉRIG.
C'est bien... Vous chercherez ¥0B témoitis... (nuitewM le 4oi ot
ta prés du canapë^ sur lequel me éume a iwpiacë les deux jeuces filles^ qui ont dispatv vu iwtaDt.)
JULES^ très-trottbl4.
Mais, enfin]...
RAOUL^ bas.
Prends garde!
JULES
Mais comprends-tu que pour une fleur?...
GAnom^ à Jules.
Mon cher^ comptez sur moi.
. . «LES, trèf-pMe.
An ! OUI, je vous remercie !
RAOIJL^ bat.
Ta mère!... qu'elle ne se doute de rien!
^ JULES
Non... non... c'est juste !...
CLOTILDE^ i Jules.
Ah!... te voilà!...
JULES
Oui^ eui^ ma mère!...
CLOTILDB.
J'avais regret de t'avoir laissé partir.
JULES
Ah !... vraiment?... (Aptn.) Quelle fatalité !
MAXIME^ apercovaBt madame de Préval.-^A part, avec agitation.
Oh! dire que toutmon honheur dépend d'elle!...
CLOTILDE^ à part.
Gomme il est ému!... Qu'a-t-il donc? (Oesgenaif rentre a^ec Anna.)
DESGENAISj qoi cansait bai à Anna.
Allons!... du courage^ mon enfant! Ulefaut!... pourvouset pour votre mère!... du courage!...
ANNA
J'en aurai!... car je sens bien là que je l'aime! (on entend une
valse au fond.)
ALBÉRIC^ à la dame du canapé.
Me ferez-VOUS la grâce^ madame... (La dame prend i^n tMra>; ib sortent. Les autres se dispersent pen i peo.)
JULES^ à part.
11 peut danser j lui ! ... Eh bien ! moi aussi^ je danserai, (a Marie.) mademoiselle?...
MARIE
Merci^ monsieur, je ne danse pas...
JULES^ Cherchant k se remettre.
Daignereas-vous, du moins, faire un tour de salon avec moi?...
MARIE
Volontiers, monsieu*. (a Desgenais.) Venez-vous^ mon ami?
, OESGENAIS.
Oui, oui, mon enfant, (n sort en regardant dotade.)
CLOTILDE, à part.
Oh I quels reproches dans ses yeux !
RAOUL, qui s'est approché d'Anna.
Mademoiselle?.. « (a iii offre son hrai.)