CONCLUSIONS
Les conclusions qui semblent résulter de ce travail sont les suivantes :
1° Le chancre mou des doigts est le plus souvent consécutif à une autoi-noculation favorisée par une Dares
2° [l est rare, plus rare que ne le ferait prévoir la simplicité du mode de contamination ;
3° 11 à quelquefois les caractères ordinaires du chancre mou : mais il peut simuler une tourniole, une plaie infectée, un panaris, une brülure dont on aurait enlevé la phyetène. une engelure ulcérée.
4° Cet aspect insohte, ce siège particulier peut faire errer le diagnostic ; d’une facon générale les seuls caractères de lulcération ne suffisent pas à en faire reconnaître la nature.
o° Le chancre mou des doigts occasionne quelquefois des douleurs très vives, jusqu'au point d'empêcher le sommeil. Il provoque souvent des adénites, surtout l’adénite épitrochléenne ce qui existe moins fré-
ns
quemment à la suite des plaies simples de Ja main ;
-6° On ne peut prévoir les ganglions atteints d’adénite d’après le doigt affecté de chancre.
7° L'iodoforme constitue le meilleur pansement.
Vu : Le Doyen, BROUARDEL.
Vu : par le Président de la thèse, A. FOURNIER.
Vu et permis d'imprimer, Le Vice-recteur de l’Académie de Paris, GRÉARD,