RUES
démontré que, comme le chancre syphilitique, le chancre mou pouvait être méconnu, lorsqu'il se développe sur les doigts. Les auteurs signalent bien la possibilité de ce siège insolite ; mais aucun d’eux, ni Clerc, ni Jullien, n’en indiquent de particularités. Il n’en est pas de même des publications périodiques que nous avons consultées à cette occasion. La plupart des observations nous ont appris quelles lésions mêmes banales le chancre mou simule quelquefois aux doigts. C'est là ce qui nous a conduit à étudier le chancre mou des doigts en notre thèse inaugurale.
Notre travail comprendra six chapitres.