LES PAUVRES D’ESPRIT
ROSIER
... De les envoyer, sur vélin, par le convoi de huit heures !
... i iï fini* t ‘7
M ONF OR T, bas.
Rosier !
HENRIETTE, joyeuse.
Ah! que c’est gentil!.. Hortense sera-t-elle heureuse!.. Des vers pour la fête de sa femme!
PROSPER, qui a quitté la domestique redescendant.
Tu as fait des vers?
MONFORT
Mais, non!
Mais , si !
PROSPER
Bravo !
ROSIER, bas à Monfort.
C’est une idée! Rimez-en une douzaine... ça fera bien!
MONFORT, bas.
Taisez-vous!
HENRIETTE, à Prosper.
Et vous, Monsieur?
PROSPER
Moi, Mademoiselle? un notaire... oh !
HENRI ETTE
Oh! si vous vouliez... eh bien ! il faut en faire.
PROSPER
Eh bien! oui, Mademoiselle, j’en ferai.
H ENRIETTE.
Un acrostiche... c’est joli.
PROSPER
Un acrostiche, (a part.) Je suis capable de tout !
FRANÇOIS^ rentrant de la gauche.
Messieurs, ces dames descendent.
Oh ! partons vite, alors ! (n remonte.)