‹ Les pauvres d'esprit; comédie en trois actes, en proseChapitre 61 sur 80 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

scènes de gondoles... au pont des Soupirs, quand Lorenzo arrive, sous les fenêtres de Paquila, et qu'il rencontre la juive... c'està-dire la duchesse... non, je dis bien, la juive... et que le cardinal... C'est très-intrigué! (a pan.) Je n'y ai rien compris du tout.

M 0 N F 0 R T , à part, souriant.

Il paraît que j'ai bien fait, pour lui, d'opérer l'échange.

HORTENSE, entrant.

Ah! Henriette!., je te cherchais... Comme tu es restée longtemps à ta toilette!..

HENRIETTE

Moi? du tout! (A part) C'est son Lorenzo! ie ne pouvais pas en sortir!

MONFORT

Je vous laisse tous deux.

HORTENSE, voyant le rouleau de papier qu'il tient à la main.

Tu vas travailler un peu ?

MONFORT

... Dans le pavillon, là, sur la terrasse.

HORTENSE, le reconduisant en montrant le manuscrit.

C'est ta pièce?

MON FORT

Hein?... (Se trouvant près d'Henriette.) Oui...

HORTENSE, le reganlant.

Un drame?

* ai ON FORT, de même.

Oui!...

HENRIETTE, à part, pendant qu'Hortense reconduit un peu son mari.

Oh! il peut même dire un mélodrame... ou un vaudeville!... On y chante; on y tue!... Oh! c-est tout ce qu on voudra.

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