SCENE La. PLANTEROSE, VILLEBRUN, ANDRE
ViL.EBRUX. (A André qui passe. | Ah! c'est vous, Monsieur Bernier
Souvenez-vous que c'est demain, la fin du mois. AxDRé. J'y ai déjà pensé, Monsieur, mais je crains ..…...... PianTsnose. (Apart) C'est Villebrun, que j'ai tant cherché.
VILLEBRI
ANDRÉ VILLEBRU
ANDRÉ VILLEBRI
PLANTE VILLEBR Pi ANTER
VILLEBR PLANTER(
DE
— sv) ——
V'ILLEBRUX, Cette fois, Monsieur, est la dernière, il faut solder l’urriéré de votre loyer et payer un trimestre à l’:vance, ou vider les lieux.
ANDRÉ. Je vous ai déjà dit, Monsieur, tout ce qu'il est possible de faire pour vous satistaire, je le ferai, mais .........
VILLEBRUN. Il n’y à pas de “mais” Monsieur; il me faut mon argent vous dis-je, ne l'oubliez pas.
ANDRÉ. Je ne l'oublirai pas, Monsieur.{Sértunt) Mon Dieu, que faire!
VILLEBRUN, {A lui-même.) I] faut être sévère avec ces gens là, autrement on se fai, voler. (fausse sortie et rencontrant Planterose.]
PLANTENOSE. (Huut et s'avançant.) La charité s’il vous plait.
VILLEBRUN. Au large vagabond.
PiANTEROSE, (Se mettant en fuce de Villebrun et bus.) La charité, Monsieur Villebrun.
VILLEBRUN. | Stupéfuit.) Planterose.
PLANTEROSE, ! S'inclinant. | Oui, Monsieur Villebrun, .… Planterose, votre ancien commis à … Bordeaux ( Lui présentant son chapeau.) La charité mon bon Monsieur, s’il vous plait. (Wil-
lebrun après avoir regardé Planterose, lui jette une pièce
d'or et s'éloigne rapidement.) Misérable, maintenant, je ne te lâcherai pas, que je n'aie découvert ton repair. ( Z{ suit Villebrun de loin.)
SRE AMAÈT um