SCÈNE ni
Les Mêmes, VALENÎINE, la COMTESSE.
VALEXTIXE, eu dehors.
Venez, ma mère... Raoul est arrivé!.* (Entrant.) Le voilà L.. (Elle l'embrasse.)
RAOUL, embrassant la comtesse.
Ma mère! ma bonne mère!... (Il embrasse sa mère.) que je suis heureux de vous revoir !
LA COMTESSE, avec émotion.
Mon Raoul! mon fils! il y a bien long-temps que je ne vous avais embrassé !
BiOUL, conduisant sa mère h un fauteuil que Valenline approche.
Jë tic vous quitterai plus, ma mère; ni toi non plus, petite sœur... Mais permeltez-moi de vous présenter un de mes amis, le baron de Prévaié.
PHOEBUS, s'avançant et saluant.
Madame la comiesse, mademoiselle... (A pari.) Diable! quelle élégance!... Eh bien! et la corneite?
RAOUL
Le baron est un futur voisin que je ramène de Paris. (Bas.) Comment la trouvez-vous?
phoebus, bas.
Très bien, mais... je ne vois pas la corueitc.
La comtesse.
Monsieur se fixe dans ce village?
PHOEBUS
Oui, madame, oui... j'ai le desseiu de m’y implanter.
RAOUL
El je lui ai offert l’hospitalité en votre nom, ma mère.
LA COMTESSE
Soyez donc le bien-venu, monsieur... Mais je crains que notre maison ne soit pour vous un bien triste séjour.
VALENTIN B
Pourquoi donc, ma mère?... Maintenant que ton préféré est de retour, nous recevrons du monde ; je ferai de la musique avec Raoul.
RAOUL, contrarié.
Oui, oui, sans doute.
PHOEBUS
Ah ! mademoiselle est musicienne ?
C'est-à-dire... musicienne...
LA COMTESSE, regardant Valeotiueavec orgueil.
Certainement, mon fils... Valeniineesl devenue de première force.
PHOEBUS, contrarié.
De de première force (Se remettant et A
part.) Après ça, c’est peut-être sur la cornemuse.
LA comtesse.
Et maintenant elle chante à ravir.
PHOEBUS
Ah! vous... chantez, j'en suis fort aise... (A part.) Elle chante... elle chaule! mais ça déchante horriblement.
RAOUL
Pardon, ma mère... M. de Prévaié doit se ressentir des fatigues de la route, et si vous le permettez...
LA COMTESSE
Comment donc?... Valentioe, sonne pour que l'on conduise monsieur.
pnoEBUS, vivement.
AU! ne vous donnez pas la peine, mademoiselle, je désirerais...
RAOUL
Quoi donc?...
J’ai besoin de courir le pays, de chercher quelque bou paysan pour gérer ma ferme modèle.
LA COMTESSE
Votre ferme modèle?... Ah 1 monsieur, je vous adresserai au plus honnête homme du pays, au propriétaire de la ferme du Bois-Ménil.
PHOEBUS
Mille remerc emens... Je veut m’aboucher avec lui... le plus tôt possible.
LA COMTESSE
Et moi, monsieur, je vous indiquerai sa de*
meure, »i rous voulei bien m’offrir votre bras. .. Toi, Raoul, il Tout le reposer, tu en as besoin, je l’ciigc.
rnOEBCS, > part; Valentine le salue.
Le cbontl la musique!. .. une femme qui tiendrait me tambouriner Tamburini... J’allais retomber en pleine Cbautsée-d’Anlin. (Saluant ) Mademoiselle... madame...
(Il offre ton bras S la comtesse.)
©oevo©oooooo©«ooeooooooo©coo«»&ooooooooo©<;oo**»«*»o<>