SCÈNE IX
DOMINIQUE, seul.
Mon Dieu ! vous qui voyez mes craintes... ma douleur... vous qui voyez ce malheureux enfant qui va *e tuer si celle union s’accomplit... cette mère qui va mourir ri son fils lui est ravi... dai . gnez jeter un regard de pillé sur nous; Seigneur, daignez m’enseigner ce que je dois faire!...
(Il tombe A genoux.)
LE DOMESTIQUE, dans le pavillon, sur on signe du notaire, qui y est reatré.
Mlle Vatvniine de Luxeuil !
DOMINIQUE
Non, je ne veux pas... je ne veux pas...
(Moment de silence. - On voit Valentlne s'approcher de la table d’un pas chancelant, prendre la
plume et rigper.)
LE DOVIE'TIQUR.
M. Georges Yaudoyn !
(Vaudoyer s’approche de U table et ra signer.) DOMINIQUE.
Signer!,., lui! jamais... (Dans ce moment, sa main rencontre le fusil resté A terre ; Dominique se relève et dit avec force.) Périsse mon secret. Seigneur... mais je ue laisserai pas unir l’assassin à l'enfant de sa victime.
(Il ajuste et tire. — Cri d'effroi «tans le salon. — Tumulte — Pendant ce temps. Dominique a Jeté le fusil derrière les arbres; le théâtre se remplit de monde.)