NELLA, CECCO
NELLA, s’irrètant et (’tppayaat défaillante nr U bru de Ceüeo. FINALE.
Entends les saints accords!.,. Ce sont les voix du ciel!
Je la revois enfin la pieuse demeure
Oii je dois vivre heureuse à l’ombre de l’autel.
Les trois jours sont passés... ou m’attend... voici l’heure, Marchons, ami...
(Elle fait un pas et chancelle.)
Grand Dieu !
hELLA.
Faut-il donc que je meure Sans atteindre le but.
Si près, hélas, du repos, du salut !
(F.11e laisse tomber sa tète sur l’cpaole de Cecco.)
CECCO, avec désespoir.
Nella ! Nella ! L’épreuve était trop forte,
Nella, ma sœur, veux-tu que je le porte?...
Ses membres sont inanimés.
Elle ne m’entend plus... et ses yeux sont fermés...
(il la dépose sur un banc de gazon, puis U s’agenouille à ses pieds.)
CAVATIWË.
Nella, douce amie Reviens à la vie!
Nella, réponds-moi!
Que j’entende encore Ta voix que j’adore • .
Ah ! reviens A toi 1 - Rouvre ta paupière.
Entends ma prière,
Calme mon effroi.
Nella douce amie,
Revieos à la vlb!
Nella, réponds-moi !
NELLA, après un temps. ^ ‘-e*
Qui me parle?,..
CECCO
Dieu bon !... Elle rouvre les yeux !...
NELLA
Tais-loi, ne trouble pas le songe qui m’enivre Jal cru mourir, mais non, je me sens vivre:
LES l’ÉÜUEUUS DE CATANE.
(Se leTîut.)
L’air est dont, embaumé le ciel est radieui,
C'est fête sur la plage.
(Gaiement.)
AHods, mon tambourin l Fillettes du village,
Répélci mon refrain.
Nina, Nina, pourquoi te ris-tu de l’amour ?
Chacun, hélas! aime .à son lotir.
Ton cœur, pauvre Nina, sera pris un beau jour.
Ne ris pas de l’amour !
(HIe l’trréle. — Cris joyeux dans le lointain.)
CECCO, voulant reotrainer.
Viens, Nella ! viens !
ITELLA.
Attends 1 là-bas... là-bas I Éeoote-bien, n‘entends-tu pas f * CHOEUR, dans l’éloignemeiit.
Aux doux chants de fêle Qne l’écho répète,
Unissons nos vœux !
Que ce mariage Pour tous soit le gage De temps plus heureux ;
RELLA.
Ah! c’est la mort qu'elle m'.annonce.
Cette fêle aux joyeux accents!
Contre moi le ciel se prononce.
Je vais mourir, je le vois, je le sens !
Éteins-fOi, triste flamme.
Pour toujours éteins-toi.
Mon Dieu, prenez mon Ame,
Vers vous rappelez-moi !
Aux plaisirs qu’on envie,
A tout ce que j’aimais.
Au bonheur, à la vie.
Je renonce à jamais!
Ëteins-toi, triste flamme,
, Pour toujours étcins-iol.
Mon Dieu, prenez mon àme.
Vers vous rappelex-mei 1 (Elle tombe aut pieds de Ceeeo.)
CECCO, avec désespoir.
Près de vous, avec elle, 6 Dieu! rappelez-moi t
▲CT£ TROiSlÈHE.