‹ Les pecheurs de perles, opera en trois actesChapitre 18 sur 39 · SCÈNE PREMIÈRE LEILA, NOURABAD, les Fakirs, au fond · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE LEILA, NOURABAD, les Fakirs, au fond

CHŒUR, dans la coulisse.

L'ombre descend des cieux; La nuit ouvre ses voiles, Et les blanches éloiles Se byignent dans l'azur des flots silencieux !•••

NOURABAD, «'avançant ven U1U.

Les barques ont gagné la grève; Pour celle nuit, Leïla, notre tâche s'achève. Ici tu peux dormir.

LEILA

Allez-vous donc, hélas!

Me laisser seule?

NOURABAD.

Oui; mais ne tremble pas, Sois sans crainte. — Par là des rocs inaccessibles

Défendus par les flots gromîaafs ; De ce côté, le camp; et là, gardiens terribles, Le fusil sur l'épaule et le poignard aux dents, Les Fa^kirs veilleront!

LEILA

Que Brahma me protège

NOURADAD.

S? ttn f.(i£m7 reste pur, si tu tiens ton seraent.

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