SCÈNE PREMIÈRE LEILA, NOURABAD, les Fakirs, au fond
CHŒUR, dans la coulisse.
L'ombre descend des cieux; La nuit ouvre ses voiles, Et les blanches éloiles Se byignent dans l'azur des flots silencieux !•••
NOURABAD, «'avançant ven U1U.
Les barques ont gagné la grève; Pour celle nuit, Leïla, notre tâche s'achève. Ici tu peux dormir.
LEILA
Allez-vous donc, hélas!
Me laisser seule?
NOURABAD.
Oui; mais ne tremble pas, Sois sans crainte. — Par là des rocs inaccessibles
Défendus par les flots gromîaafs ; De ce côté, le camp; et là, gardiens terribles, Le fusil sur l'épaule et le poignard aux dents, Les Fa^kirs veilleront!
LEILA
Que Brahma me protège
NOURADAD.
S? ttn f.(i£m7 reste pur, si tu tiens ton seraent.