SCÈNE IV
Les Mêmes, NOURABAD reparaissant au fond, suivi
de quelque* pêcheurs. Cris de joie dans l'éloignemeut.
NOUEABAD
Enitends au loin ce bruit de fête 1 L heure est venue I
LEILA
Et la victime est prête I
ZURGA.
Partez !
Le ciel s'ouvre pour moi !
(A un jeune pécheur.)
Ami, prends ce collier, et, quand je serai morte, Qu'à ma mère on le porte En souvenir de moi î
(On entraîne Leïla. — Zurga s'approche vivement du pêcheur.
lui arrache le collier de* mains, le regarde en poussant un cri
de surprise et sort précipitamment sur les traces de Leïïa
Changement à vue.)