LES SONGES
C'est elle, embrasse-la, La voilà, la voilà, la voilà !
C LLMÈNE.
Ah ! que j'ai de plaisir !
MERCURE
Contente ton désir.
Admire la beauté du Dieu de la lumière. Qui tient le jour caché sous sa paupière.
CLIMÈNE
.\h l rien n'r st si charmant • Que mon divin amant;
Loin, vulgaire prolane !
Laisse-moi seule ici contempler mon Soleil : .Jamais l^ndymion dans les bras du Sommeil. Ne plut tant à L)iane !
l-U jamais la jeune Psyché, Pour r.Vniour endormi n'eut le cœur si touché!
MERCURE
Vois de ces petits Dieux l'adresse non pai-eille.
CLlMÈXi:.
.\pollon seulement a pour moi des appas. Je ne pense qu'à lui.
APdLLON endurmi.
Hélas !
CLLMÈXE.
Il se réveille.
MERCURE et CLIMÈNE rentrent et LES SOXGES s'envolent.