‹ Les pensées de Mme de WarensChapitre 26 sur 37 · MADAME DE WAREXS AU RECLUS I · texte numérisé non relu

MADAME DE WAREXS AU RECLUS I

(( En vous envoyant une réponse à la dernière de vos lettres, celle que j'avois reçue de Genève, je n'y ajouterai rien de ma main ; mais je pense que ce que je vous adressai étoit décisif, et pouvoit me dispenser d'autre réponse, d'autant plus que j'aurois eu trop à dire.

a Je vous supplie de vouloir bien vous charger de mes tendres remercîmens pour le frère; de lui dire que j'entre parfaitement dans ses vues et dans ses raisons, et qu'il ne me manque que les moyens d'y concourir plus réellement. Il faut espérer qu'un temps plus favorable nous rapprochera de séjour, comme la même façon de penser nous rapproche de sentimens.

« Adieu, ma bonne maman, n'imitez pas mon mauvais exemple ; donnez-moi plus souvent des nouvelles de votre santé, et plaignez un homme qui succombe sous un travail ingrat. »

Puis Rousseau semble négliger de correspondre avec Mme de Warens jusqu'au 13 février 1753. A cette date, il lui écrit de Paris :

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