‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 106 sur 299 · A 123 — B 342 - C 2qf> - FAU 1, 259 — HAV xxv · texte numérisé non relu

A 123 — B 342 - C 2qf> - FAU 1, 259 — HAV xxv

HAV, MOL y /oignent la pensée 882 qui n'est pas dans A, et qui, dans la copie, n'est pas rapprochée de 3 17.

— ! FAU du désir.

— Ce sont sans doute des notes prises, après une représentation des comédiens italiens.

318. A 125 — B 444 — C 241 - POR xxvn. f> et 9 — BOS II. xvi. 4

et 5 — FAU 11, 23o — HAV xxm. 7 (§1-2): et xxm, 16 (§ 3): et xxv. i5o (% 4) — MOL 11. 86.

— 1 FAU croyaient. = '- A1 donc les miracles suffisent quand la doctrine (il

fallait donc ils : en surcharge). - - :i B, FAU pas Texposition, mais. = ■* Cette

phrase en surcharge.

Ses 5 miracles étant convaincants, ils devaient bien s'assurer de ces prétendues contradictions de Sa doctrine à l'Ecriture; et cette obscurité ne les excusait pas. mais les aveuglait. Ainsi, ceux qui refusent de croire les miracles d'aujourd'hui, pour (1 une prétendue contradiction chimérique, ne sont pas excusés.

"4" Le peuple qui croyait en Lui sur Ses miracles, les 7 pharisiens leur disaient : « Ce peuple est maudit, qui ne sait pas la loi ; mais y a-t-il un prince ou un pharisien qui ait cru en lui \ car nous savons que nul prophète ne sort de Galilée. » Nicodème répondit : « Notre loi juge-t-elle un homme devant que de l'avoir ouï ? ;| » ; Jean, vu, 47~5o.

319. " Carrosse « versé » ou « renversé », selon l'intention. « Répandre » ou « verser », selon l'intention (plaidoyer de M. Le M aître sur le Cordelier par force).

320. Symétrie, — Est ce qu'on voit d'une vue ; fondée sur ce qu'il n'y a pas de raison de faire autrement; et fondée aussi sur la figure de l'homme : d'où il arrive qu'on ne veut * la symétrie qu'en largeur, non en hauteur, ni profondeur.

Je sens que je puis n'avoir point été : car le moi consiste dans ma pensée ;

6 FAU ces miracles. ° A pr. — FAU lit par. 7 A1 ses miracles : ce peuple, etc.

(les pharisiens disaient : en surcharge). H A1 en lui. car nul prophète (nous

savons que : en surcharge). = •' A1 ouï. et encore, un tel homme qui fait de tels miracles.

319"320. Sur une même feuille. A 1 2 5 (recto).

Ai 9. A 125 (une petite croix en tête) — B 342 — C 296 — FAU r, 260 —

IIAV xxv. i3î — MOI. 11, [36.

— Pascal fait allusion à un discours de M. Le Maître, pour un fils mis de force en religion par son père. Dans les premières lignes de ce plaidoyer se trouve le mot répandre (IIAV).

«■120. A 125 — B 342 — C 2g5 - FAU 1, 260 -- IIAV xxv. 76 —

— ' FAU propose encore de lire voit.

— (.If S' Augustin. De la vérité religieuse \\\ (HAV).

32,1. A 125 (d'une main étrangère) — B 53 — C 7.5 — BOS I, IV, 1 1

FAU 11. i;f> — IIAV 1. . 1 - MOI. 1, 11 5.

donc moi qui pense n'aurais point été, si ma mère eut été tuée avant que j'eusse été animé : donc je ne suis pas un être nécessaire. Je ne suis pas aussi éternel, ni infini; mais je vois bien qu*il y a dans la nature un être nécessaire, éternel et infini.

322. i « Priez, de peur d'entrer en tentation » Luc. xxii, 46". Il est dangereux d'être tenté; et ceux qui le sont, c'est parce qu'ils ne prient pas.

[2] « Et tu conversus confirma fratres tuos » "Lie, xxii, 32 . Mais l auparavant, « conversus Jésus respexit Petrum » [Luc, xxii, 61].

[3] Saint Pierre demande permission de frapper Malchus, et frappe avant que d'ouïr la réponse : et Jésus-Christ répond après Luc, xxn, 49-5 1].

4 Le mot de Galilée, que la foule des Juifs prononça comme par hasard, en accusant Jésus-Christ devant Pilate, donna sujet à Pilate d'envoyer Jésus-Christ à Hérode Lie, xxm, 5] : en quoi fut accompli le mystère, qu'il devait être jugé par les Juifs et les Gentils. Le hasard, en apparence, fut la cause de l'accomplissement du mystère.

323. L'imagination grossit les petits objets jusqu'à en remplir notre âme, par une estimation fantastique ; et, par une insolence téméraire, elle amoindrit les grands jusques à sa mesure, comme en parlant de Dieu.

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