La nature recommence toujours les mêmes choses
les ans, les jours, Tes heures ; les espaces de même, et les nombres sont bout à bout à la suite l'un de l'autre. Ainsi se fait une espèce d'infini et d'éternel. Ce n'est pas qu'il y ait rien de tout cela qui soit infini et éternel, mais ces êtres terminés se multiplient infiniment ; ainsi il n'y a, ce me semble, que le nombre 1 qui les multiplie qui soit infini.
Voulez-vous qu'on croie du bien de vous ? — N'en dites pas.
Montaigne. — [i] Les défauts de Montaigne sont grands : mots lascifs : cela ne vaut rien, malgré M1,e de Gournay Préface des Essais :