A 467 — B ro3 — C i3o — FAU n. r86 — HAV \xv. q
MOI. 1. i86.
— ' A1 Religions. — Dieu délie lils n'ont en ont : en surcharge).
833- A 467 (d'une mai» étrangère) — B 10H — C. 1 3 3 — - BOS Suppl.,
in - FAU 1. 225 — HAV xxiv, Ho — MOL 1, io5.
— ' A1 naissent naturellement [ennemis] les uns des autres. ' A1 de la oncupiscence, voulant :1 FAU, HAV, MOL corrigent feinte. Celle correction
est elle indispensable ? on dirait fort bien : faire servir la concupiscence au bien public, ce n'est que feindre, et c'est une fausse image.
«S34. A 467 - B 465 — C 264 — FAU 11. 263 - MOL n, 12.
— ' FAU saura. J FAI' /// ainsi.
Mahomet l, sans autorité. Il faudrait donc que ses raisons fussent bien puissantes, n'ayant que leur propre force. Que dit-il donc? qu'il faut le croire !
[i] « Si tu es Christus, die nobis. » [Luc, xxii, 66.
[2] « Opéra quœ Ego facio in nomine Patris Mei, ha?c testimonium perhibent de Me. [Joh., v, 36.] Sed vos non creditis, quia non estis ex ovibus Meis. Oves Mei vocem Meam audiunt. » [Joh., x. 26. 27.
[3] Joh.. vi, 3o : « Quod ergo Tu facis signum, ut videamus et credamus Tibi ?» — Non dicunt : quam doctrinam praedicas ?
[4] « Nemo potest signa facere quse Tu facis, nisi Deus. » |Joh. iii. 2.
[5] II Mach.,xiv, i5 : « Deus qui signis evidentibus suam portionem protegit. »
6 « Volumus signum videredeccelo », tentantes Eum. » [Luc.,xi,i6.]
7 «Generatio pravasignumquœrit; et non dabitur.»[MATTH.. \n.3i). 8] « Et ingemiscens aït : Quid generatio ista signum quœrit. »
(Marc, vih, 12.) Elle demandait signe cà mauvaise intention. « Et non poterat facere » [Marc, vi. 5]. Et néanmoins, Il leur promet le signe de Jouas, de Sa résurrection, le grand et l'incomparable. Matth., xii, 3g]. 9 « Nisi videritis signa, non creditis. » [Joh., iv, 48.] Il ne les blâme pas de ce qu'ils ne croient pas sans qu'il y ait de miracles, mais sans qu'ils en soient eux-mêmes les spectateurs.
[10] L'Antéchrist : « In signis mendacibus », dit saint Paul. (II Thess., 11.)
[1 1] «Secundum operationem Satanae, in seductione iis qui pereunt eo quod charitatem veritatis non receperunt ut salvi fièrent, ideo mittet illfs Deus optationes erroris ut credant mendacio. » [Paul, II Thess., h, 9].
835. - - A 467 [une petite croix en tête) — B io3 — C 129 — POR xvn, 2 — BOS II, xii. 7 — FAU 11, 334 — HAV xix, 7 bis — MOL 1, 1 79.
— l B, C, MOL : Fausseté des autres religions. — Mahomet. Ce titre est dans A une addition postérieure, à l'encre rouge.
836- - A 469 (une petite croix en tète) — B 450 — G 24S — FAI' n. 23 1 et 1. 286 (| 9 répété) — HAV xxv. i5i (§ S) — MOL 11. 79. HAV ne publie que te % H, soude à la pensée 83y.
— C'est un recueil de textes sur les miracles, destiné à fournir à Pascal des arguments et des citations, contre les ennemis de Port Royal. Cf la pensée 5o8. La fin du | 3 est sans doute un commentaire personnel de Pascal.
12 Comme au passage de Moïse : « Tentât enim vos Deus. utrum diligatis eum. » [Deut., xiii, 3.]
[i3j « Ecce prœdixi vobis : vos ergo videte. » [Matth., xxiv. 25-26.
[i] Abraham. Gédéon singulièrement] ' au-dessus de la révélation. [2| Les juifs s'aveuglaient en jugeant des miracles par l'Ecriture. [3] Dieu n'a jamais laissé ses vrais adorateurs.
I4I J'aime mieux suivre Jésus-Christ qu'aucun autre, parce qu'il a le'-' miracle, prophétie, doctrine, perpétuité, etc.
|5| Donatistes : point de miracle qui oblige à dire que c'est le diable. |fi| Plus on particularise Dieu, [ésus-Christ, l'Eglise
L'ennui qu'on a de quitter les occupations où l'on s'est attaché : un homme vit avec plaisir en son ménage: qu'il voie une femme qui lui plaise, qu'il joue cinq ou six jours avec plaisir : le voilà misérable s'il retourne à sa première occupation. Rien n'est plus ordinaire que cela.
[1] Ce n'est point ici le pays de la vérité : elle erre inconnue parmi
837. - - A 469 (d'une main étrangère) — B 465 — C 264 — FAU II, 2^4 — HAV x.w. 1 5 1 (| 1, 2, 5) — MOL n, j3.
HAV supprime les §§ 3, 4. 6, et rattache le reste à la pensée 836, écrite pourtant sur une autre feuille.
— i B1 Gédéon saints. — B2 Gédéon, signes. — FAU, HAV. MOL sont au dessus. : - FAU les miracles, prophéties.
— // s'agit ici de l'autorité des miracles, et ces notes incomplètes doivent se rapporter à la polémique contre les Jésuites, à propos du miracle de la Sainte-Epine.
838. A l'H, — B 27 - C 45 — FAU ir, 42 -HAV xxv, 79 — MOL 1, 63.
(S.ii)- — A (écrit sur deux feuilles doubles collées à la suite) 471 (§ 1-7): et 47 3 (S H- 19) {une petite croix en tète) — B 443 — C 240 et 244 — POR xxvu. 7 et 1 et 5 et H et 10 — BOS 11, xvi, g et 5 et 4 et 3 et 1 — FAU 11, 219 (g 1-7): et ir, 221 (§ &-i 9) — HAV xxin. 3i 1% 1-2) : et xxi 11. 171% 3-4) : et xxv, 147 (§ 6); ei xxiii, 6 (| 7) ; et xxin, 9 (§ 8- 1 2) : et xxm, 1 bis (§ 1 6) : et xxin, 1 ter (§ 7) ; et xxm. 3 2 (g 1 Si ; et sxiit, 11 (| 1 9) — MOL II, 74.
FAU et HAV en font plusieurs pensées distinctes. Le tout cependant est visiblement écrit d'un seul trait et se rapporte bien au même sujet.
les hommes. Dieu l'a couverte d'un voile qui la laisse méconnaître à ceux qui n'entendent pas sa voix. Le lieu est ouvert au blasphème et même sur des vérités au moins bien apparentes. Si on publie les vérités de l'Evangile, on en publie de contraires et on obscurcit les questions. en sorte que le peuple ne peut l discerner, [2] et on demande : « Qu'avezvous pour vous faire plutôt croire que les autres ? quel signe faites-vous ? Vous n'avez que des paroles, et nous aussi ; si vous aviez des miracles, bien ! » Cela est une vérité que la doctrine doit être soutenue par les miracles, dont on abuse pour blasphémer la doctrine. Et si les miracles arrivent, on dit que les miracles 2 ne suffisent pas sans la doctrine : et c'est une autre vérité 3, pour blasphémer les miracles.
[3] Jésus-Christ guérit l'aveugle-né et fit quantité de miracles au jour du sabbat; par 4 où II aveuglait les pharisiens, qui disaient qu'il fallait juger les miracles par la doctrine : « Nous avons Moïse, mais celui-là, nous ne savons d'où il est» [Jean, ix, 14: Luc, xiii. 14]. C'est ce qui est admirable que vous ne savez d'où II est: et cependant II fait de tels miracles.
[4] Jésus-Christ ne parlait ni contre Dieu, ni contre Moïse. L'Antéchrist et les faux prophètes prédits par l'un et l'autre Testament parleront ouvertement contre Dieu et contre Jésus-Christ. Qui n'est point
caché 5 Qui serait ennemi couvert, Dieu ne permettrait pas qu'il fît des
miracles ouvertement : [5] jamais, en une dispute publique, où les deux partis se disent à Dieu, à Jésus-Christ, à l'Eglise, les miracles ne sont du côté des faux chrétiens, et l'autre côté sans miracle : [6] « Il a le diable » (Joh., xx, 21). Et les autres disaient : « Le diable peut-il ouvrir les yeux des aveugles ? ».
[7] Les preuves que Jésus-Christ et les apôtres tirent de l'Ecriture ne sont pas démonstratives 6 ; car ils disent seulement que Moïse a dit
— A1 ne pourrait discerner. Si des miracles arrivent, ou dès qu'il = - A1 les
miracles ne jugent pas la doctrine. - - - 3 MOL voie. Le sens est : c'est une autre vérité
{dont on se sert) pour blasphémer. 4 A1 par là. les pharisiens - •' A. HAY
MOL contre Jésus-Christ qui n'est point caché. Qui serait. — FAU contre Jésus- Christ... Qui serait. — HAV interprète « qui n'est plus caché depuis sa résurrection ». Il me semble qu'il y a là une phrase interrompue dont voici le sens : « Qui n'est point ennemi caché, mais ennemi déclaré de Jésus-Christ (comme le sera l'Antéchrist) peut bien avoir la permission de faire des miracles icomme l'aura l'Antéchrist) l'opposition évidente de sa doctrine avec celle de Jésus-Christ suffit en effet a enlever à ses miracles toute valeur: au contraire, s'il était ennemi caché, sa doctrine ne contredisant plus ouvertement celle de Jésus-Christ, ses miracles seraient crus, et. Dieu, en les autorisant, tromperait les hommes; c'est pourquoi qui serait ennemi couvert, etc. = fi A1 affirmatives.
qu'un prophète viendrait, mais ils ne prouvent pas par là que ce soit celui-là, et c'était toute la question. Ces passages ne servent donc qu'à montrer qu'on n'est pas contraire à l'Ecriture, et qu'il n'y paraît point de répugnance, mais non pas qu'il y ait accord. Or cela suffit, exclusion de répugnance, avec miracles 7.
[8] Il y a un devoir réciproque entre Dieu et les hommes. Il faut lui s pardonner ce mot : « Quid debui ? » [Is.. v, 4]. « Accusez-moi », dit Dieu dans Isaïe [1, 18]. Dieu doit accomplir ses promesses, etc.
() Les hommes doivent à Dieu de recevoir la religion qu'il leur envoie. Dieu doit aux hommes de ne les point induire en erreur''. Or. ils seraient induits en erreur, si les faiseurs > de ] miracles annonçaient une doctrine qui ne parût pas visiblement fausse aux lumière du sens commun, et si un plus grand faiseur de miracles n'avait déjà averti de ne les pas croire. [10] Ainsi s'il y avait division dans l'Eglise, et que les Ariens, par exemple, qui se disaient fondés en l'Ecriture comme les catholiques, eussent fait des miracles, et non les catholiques, on eût été induit en erreur. [11] Car, comme un homme qui nous annonce les secrets de Dieu n'est pas digne d'être cru sur son autorité privée, et que c'est pour cela que les impies en doutent, aussi un homme qui, pour marque de la communication qu'il a avec Dieu, ressuscite les morts, prédit l'avenir, transporte les mers, guérit les malades 10, il n'y a point d'impie qui ne s'y rende n, et l'incrédulité de Pharao et des Pharisiens est l'effet d'un endurcissement surnaturel. [12] Quand donc on voit les miracles et la doctrine non suspecte tout ensemble d'un côté, il n'y a pas de difficulté. Mais quand on voit les miracles et [la] 12 doctrine [suspecte] d'un même côté, alors il faut voir quel est le plus clair. Jésus-Christ était suspect.
[i3] Barjésu aveuglé Act. Apot., xul 6 . La force de Dieu surmonte celle de ses ennemis.
14 Les exorcistes juifs battus par les diables disant : « Je connais .1 ksi s et Paul : mais vous, qui ètes-vous ? » [Act. Apot., xix, i3.
: l'Ali et MOL insèrent ici cctlc phrase : Il s'ensuit donc qu'il jugeait que Ses miracles étaient des preuves certaines de ce qu'il enseignait, et que les Juifs avaient pour obligation de les croire. Et, en effet, c'est particulièrement les miracles qui rendaient les Juifs coupables dans leur incrédulité. Cette phrase ne doit point entrer dans le
texte, étant une addition de POR. " l'Ai' il faut ce mot. — C il faut pour
faire et pardonner ce mot. '■' A' induire en erreur: si les preuves I0 FAU
maladies. " A1 rende, et l'endurcissement de Pharaon. \. IIW. MOI. les
miracles et doctrine suspects.
[i5] Les miracles sont pour la doctrine, et non pas la doctrine pour les miracles.
16] Si les miracles sont vrais, pourra-t-on persuader toute doctrine? Non; car cela n'arrivera pas. « Si angélus... » [Paul, Gai... i, S .
[17] Règle : il faut juger de la doctrine par les miracles: il faut juger des miracles par la doctrine 13 : tout cela est vrai, mais cela ne se contredit pas : car il faut distinguer les temps.
[18] Que vous êtes aise de savoir les règles générales, pensant par là jeter le trouble et rendre tout inutile! on vous en empêchera, mon Père; la vérité est une et ferme.
[19] Il est impossible par le devoir de Dieu qu'un homme cachant sa mauvaise doctrine14 et n'en faisant apparaître qu'une bonne, et se disant conforme à Dieu et à l'Eglise fasse des miracles pour couler insensiblement une doctrine fausse et subtile : cela ne se peut. Et encore moins que Dieu, qui connaît les cœurs, fasse des miracles en faveur d'un tel ir>.
[1] Les philosophes ne prescrivaient point des sentiments proportionnés aux deux états : ils inspiraient des mouvements de grandeur pure, et ce n'est pas l'état de l'homme: ils inspiraient des mouvements de bassesse pure, et ce n'est pas l'état de l'homme.
[2] Il faut des mouvements de bassesse 1, non de nature, mais de pénitence, non pour y demeurer, mais pour aller à la grandeur; il faut des mouvements de grandeur 2, non de mérite, mais de grâce, et après avoir passé par la bassesse.
Les stoïques disent : « Rentrez au dedans de vous-mêmes : c'est là
13 A1 par la doctrine. Il faut donc -= u A1 cachant sa mauvaise doctrine fasse des
miracles (et n'en faisant l'église : en surcharge). — MOL n'en faisant paraître. =
15 F AU publie après la pensée 8 26 une variante du% 1 g empruntée aux éditions antérieures. Cf la pensée 826.
840. A 481 — B 195 — C 5 — POR m. 20 — BOS II. v, 10 — FAI' 11,
91 — HAV xii. 17 — MOL 1, 284.
— ' A1 il faut des mouvements de bassesse, non de pénitence pour aller à la grandeur. — '- A1 il faut des mouvements de grandeur, mais de grâce, non
— Cf l'Entretien avec M. de Sacy.
841. A 4X1 (Une petite croix en tête) — B [96 — C 8 — BOS I. IV, 9
— FAU n, cj3 — HAV 1. 9 bis — MOL 1. 74.
où vous trouverez votre repos »; et cela n'est pas vrai. Les autres disent : « Sortez en dehors; recherchez le bonheur en vous divertissant »: et cela n'est pas vrai: les maladies viennent. Le bonheur n'est ni hors de nous, ni dans nous ' : il est en Dieu, et hors et dans nous.
[ij Au lieu de vous plaindre de ce que Dieu s'est caché, vous lui rendrez grâces de ce qu'il s'est tant découvert; et vous lui rendrez grâces encore de ce qu'il ne s'est pas découvert aux sages superbes, indignes de connaître un Dieu si saint.
[2] Deux sortes de personnes connaissent 1 : ceux qui ont le cœur humilié et qui aiment la bassesse, quelque 2 degré d'esprit qu'ils aient, haut ou bas; ou ceux qui ont assez d'esprit pour voir la vérité, quelque opposition qu'ils y aient.
Ceux qui croient sans avoir lu les Testaments, c'est parce qu'ils ont une disposition intérieure toute sainte, et que ce qu'ils entendent dire de notre religion y est conforme. Ils sentent qu'un Dieu les a faits. Ils ne veulent aimer1 que Dieu ; ils ne veulent haïr qu'eux-mêmes. Ils sentent qu'ils n'en ont pas la force d'eux-mêmes: qu'ils sont incapables d'aller à Dieu; et que, si Dieu ne vient à eux, ils ne peuvent avoir aucune communication avec lui. Ht ils entendent dire dans notre religion qu'il ne faut aimer que Dieu, et ne haïr que soi-même: mais qu'étant tous corrompus et incapables de Dieu, Dieu s'est fait homme pour s'unir à nous. II n'en faut pas davantage pour persuader des hommes qui ont cette disposition dans le cœur, el qui ont cette connaissance de leur devoir et de leur incapacité.
Quand nous voulons penser à Dieu, n'y a-t-il rien qui nous détourne, nous tente de penser ailleurs ? Tout cela est mauvais, et né avec nous.
— ' B dans nous-mêmes.
8-4-2. - - A 481 — R Hp — C 4 — POU wiir, if>. Le % 2 qui manquait a été plus lard inséré au chapitre xxvm — BOS IL \m, 8; et II. xvn. 21 — I \l ii. 1711 — IIAV xxiv. 19 (§ 2) — MOL 1, 320.
— ' FAI' [le] connaissent. - A1 quelque esprit qu'ils aient.
843. A 481 (d'une main étrangère) — B [85 — C 1 17 — POU vi. 3 —
BOS II, vi, 7 — FAU n, 176 — IIAV xm, 11 — MOL n. 35.
— ' A1 ils n'aiment que Dieu.
844. - A 481 (d'une main étrangère) — B 194 — C .\ — POR ix, | — BOS 11. xvn, 66 — FAU 1, 228 — HAV xxiv. 55 — MOL 1, 294.
Preuves de la religion. — Morale: doctrine; miracles; prophéties: figures.
« Si j'avais vu un miracle, disent-ils, je me convertirais. » — Comment assurent-ils qu'ils feraient ce qu'ils ignorent? Us s'imaginent que cette conversion consiste en une adoration qui se fait de Dieu comme un commerce et une conversation telle qu'ils se la figurent. La conversion véritable consiste à s'anéantir devant cet Etre universel qu'on a irrité tant de fois, et qui peut vous perdre légitimement à toute heure: à reconnaître qu'on ne peut rien sans lui, et qu'on n'a rien mérité de lui que sa disgrâce. Elle consiste à connaître qu'il y a une opposition invincible entre Dieu et nous; et que sans un Médiateur il ne peut y avoir de commerce.
[i] Ceux que nous voyons chrétiens sans la connaissance des prophéties et des preuves ne laissent pas d'en juger aussi bien que ceux qui ont cette connaissance : ils en jugent par le cœur, comme les autres en jugent par l'esprit. C'est Dieu lui-même qui les incline à croire: et ainsi, ils sont très efficacement persuadés.
1 2 bis] On ' répondra que- [2] J'avoue bien qu'un de ces chrétiens
les infidèles diront la même qui croient sans preuves n'aura peut-être pas chose: mais je réponds à cela de quoi convaincre un infidèle qui en dira que nous avons des preuves que autant de soi 4. Mais ceux qui savent les Dieu incline véritablement le preuves de la religion prouveront sans difficœur s de ceux qu'il aime à culte que ce fidèle est véritablement inspiré