ADDITIONS ET CORRECTIONS
Obligé d'imprimer ce gros volume loin des manuscrits, et de le laisser tirer feuille par feuille, je n'ai pu éviter les inexactitudes et les lacunes que je signale ici. J'espère qu'on me pardonnera la longueur de cet erratum et qu'on y verra seulement le double témoignage de la difficulté de ma tâche et de mes scrupules. Beaucoup des corrections et la plupart des additions qui suivent m'ont été fournies par mon camarade d'Ecole. M. Brunschwicg : préparant une édition des Pensées pour la collection des Grands Ecrivains, il a bien voulu me communiquer les résultats de son travail pour m'aider à améliorer le mien, .le lui rends ici son bien et l'en remercie.
Les chiffres gras (romains pour l'Introduction et arabes pour le textei désignent la page : le chiffre ordinaire, sans autre indication, désigne la pensée: le chiffre italique, précédé de §, désigne le paragraphe : de )!.. la note : de /., la ligne. Les lignes sont comptées du début de la page, quand il n'y a pas d'autre indication : du début de la pensée, du paragraphe, des notes, quand l'indication de la pensée, du paragraphe ou des notes précède immédiatement le renvoi à la ligne.
Wll, /. .'>'/. lire : Pans à sa st.eur M"" Périer en. En effet, Jacqueline était alors à Paris avec Pascal : l'allusion au « grand dessein », «7»/ a fait croire aux éditeurs qu'il s'agissait de Jacqueline et de sa vocation religieuse, se rapporte à l'intention qu'avait dès lors M"" Périer de conformer sa rie a la doctrine janséniste.
XXIX, /. i-/. lire : lettre qu'en 1652. Cette lettre en effet est évidemment postérieure à la lettre de Bourdelot, qui. elle, est du 14 mars i65s.
LVI, /. /. lire : 1013. M. Gonod a prouvé en effet qu'un premier enfant (mort en bas âge) était né à Etienne Pascal, dans les premiers mois de 7648. - /. 10.
lire : 1 6 3 j> . 15 avril. Naissance. /. 16. M. Adam pense que la lettre a Fermât
est de Pascal le père et de Roberval.