‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 55 sur 299 · A 45 - B 123 - C .49 — FAU ir · texte numérisé non relu

A 45 - B 123 - C .49 — FAU ir

110- -A45 - B 1 17 — Ci43 — FAU 11. 392 — HAV xxv. 1 1 1 — MOL n, 64.

111« - - A 45 - B 1 17 — C 143 — POR xxviii, 22 — BOS II, xvn, 22 — FAU 11. 323 — HAV xxiv, 20 — MOL 11. 17.

— ' B Fondement de la religion. Réponse aux objections. — Qu'ont ils :

2 FAU que de le reproduire.

— « fis » ce sont les athées.

d'animaux, pourraient-ils deviner s'ils se produisent sans la compagnie les uns des autres ?

On n'entend rien aux ouvrages de Dieu, si on ne prend pour principe qu'il a voulu aveugler les uns, et éclairer les autres.

Ce que les hommes par leurs plus grandes lumières avaient pu connaître, cette religion l'enseignait à ses enfants.

Incrédules les plus crédules. Ils croient les miracles de Vespasien pour ne pas croire ceux de Moïse.

i Que disent les prophètes de Jésus-Christ? Qu'il sera évidemment Dieu? Non, mais qu'il est un Dieu véritablement caché: qu'il sera méconnu : qu'on ne pensera point que ce soit Lui ; qu'il sera une pierre d'achoppement, à laquelle plusieurs heurteront, etc. Qu'on nous reproche donc plus le manque de clarté, puisque nous en faisons profession.

2 — « Mais 1, dit-on, il y a des obscurités. » — Et sans cela, on ne serait pas aheurté à Jésus-Christ, et c'est un des desseins formels des prophètes : « Excœca... » [Isaie, vi, io.

112. ■ A 45 — B 1 18 — C 144 -- POR xviii, 24 - BOS II. xm, 1 1 - I Al 11, 1 16 — Il A Y xx, 19 — MOL 1, 3 ï 9.

113. — A 45 — B118— C 144 — FAU 11, 36g -HAV xxv. 5z— MOL 1, 290.

114. A 47 (d'une main étrangère) — B 1 17 — C 143 — BOS Tom. II. p. 547 FAU 1, 221 — HAV xxiv, 99 — MOL a, 89.

— Cf Tacite Histoires, iv, 81 dans Montaigne m, 8.

115. A 47— B 117— C 143 -POR xviii, i3 - BOS II. \m. 7 et 10 —

FAU 11. 282 — HAV x\. 9 (g 1): ci xx. 10 (j a) — MOI. 1. 3ig.

— ' Ce paragraphe en surcharge.

Tout ce qui est incompréhensible ne laisse pas d'être.

Si on veut dire que l'homme est trop peu pour mériter la ' communication avec Dieu, il faut être bien grand pour en juger.

Recherche du vrai bien* — Le commun des hommes met le bien dans la fortune et dans les biens du dehors, ou au moins dans le divertissement. Les philosophes ont montré la vanité de tout cela et l'ont mis où ils ont pu.

La nature de l'homme est tout nature l : « omnc animal » Gènes., vu, 14]. Il n'y a rien qu'on ne rende naturel: il n'y a naturel qu'on ne fasse perdre.

Malgré la vue de toutes nos misères qui nous touchent, qui nous tiennent à la gorge, nous nvnns un instinct que nous ne pouvons réprimer/qui nous élèyd

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