PENSÉES DITES VIVACES
D après M. le . baron de Ponsort, qui a écrit un volume, fort intéressant, sur la pensée, toutes les belles variétés seraient vivaces. Elles le sont bien, il est vrai, dans une des acceptions du mot, puisque l’on peut conserver une même variété en la multipliant par bouture, par éclat ou par tout autre moyen ; mais pourquoi la vraie pensée vivace a-t-elle besoin, pour se conserver comme ses congénères, d’être multipliée ?
Nous concluons de là que la pensée des lleuristes ou des amateurs 11e peut être considérée que comme plante annuelle ou tout au plus bisannuelle ; quand elle se conserve deux années, la seconde floraison est loin de valoir la première.
Nous n’admettons, comme pensées vivaces, que deux ou trois variétés, dont deux à fleur bleue et violette, et une à fleur blanche.
Les fleurs sont généralement unicolores, cependant quel-