TERRE QUI CONVIENT A LA PENSÉE
Il est beaucoup plus simple pour l’amateur de composer sa terre pour cette culture que de chercher à améliorer le sol sur lequel il opère', s’il ne convient pas entièrement à cette plante.
Pour obtenir un bon résultat, il suffit d’une épaisseur de quinze à vingt centimètres d’un bon compost, comme nous allons l’indiquer, s’appliquant sur le sable ou tout autre sol très-perméable. Si ce dernier faisait défaut, il faudrait en composer un au moyen de cailloux ou de gravois; mais, dans ce cas, la couche du compost devra avoir de dix-huit à vingt centimètres d’épaisseur.
La composition de ce compost est de un tiers de terre franche ou d’alluvion, un tiers de terreau de fumier provenant de vieilles couches et un tiers de terre sablonneuse ou sable végétal pris à la superficie du sol. Si l’on pouvait additionner ce compost d’un huitième de vieille terre de bruyère, en mé-