SA | PS
Votre Esprit vient vers nous sans rayons et sans-Sam mes, Nous ne pouvons le voir; Mais nous sentons ia paix qu’il verse sur nos-êmes, | Dans le calme du soir.
Béni de vos enfants dans leur humble prière, Venez régner sur eux ;
Que votre volonté soit faite en cette:terre Comme on la fait aux cieux,
Donnez-nous aujourd’hui le pain de l’existence, Pardonnez-nous, Seigneur,
Comme nous pardonnons aux autres leur offense Du fond de notre cœur.
Vous voyez près de nous rôder, dans sa malice, Le lion infernal ;
Préservez-nous, Écigneur, de son noir artifice, Délivrez-nous du mal,
ière,
re
istence,
ur offense
Seigneur !......Taisons nos voix; la douce Providence Veille sur notre sort,
Entre les bras de Dieu qui la berce en silence, La nature s'endort |...
O brises parfurnées :
Des grands bois odorants, F1 Chantez dans les ramées À.
Vos accords enivrants!
Solitudes profondes,
Baux lacs mystérieux Dont les sonores ondes .
Murmurent sous les cieux ; |
Montagnes dont les cimes Se baigne dans l'éther, Mêlez vos voix sublimes A l’immense concert !
Chante, belle nature ;
Et, toi fleuve géant,
Que ton profond murmure Se mêle à notre chant!
Au son de votre lyre, Pôëtes, réveillez je La brise qui soupire Dans les bois soleillés.
Chantez avec l'aurore, Chantez sous le ciel bleu, Et que le soir encore Porte vos voix vers Dieu
Dev S
Et, pendant la nuit sombre,
Allez, mystérieux, Faire monter dans l'ombre Vos chants mélodieux.
Le chant, c'est la prière, Le Ciel vous entendra,
Et, pour bénir la terre, Dieu vers vous desceudra !
px
a Re ee aneevo en 7 cn =
L'ÉCOLE DU VILLAGE A Jacques Auger,
Au jardin, sur les feuilles vertes, Le soleil peint ses vifs décors Et, par les fenêtres ouvertes, L'air tiède arrive du dehors.
Ici, tout près, dans le bocage, La voix criarde des pinsons Vient mêler son bruyant ramage Au sourd murmure des leçons.
Assis dans la salle, immobiles
Sur leurs bancs durs et sans appuis Les pauvres écoliers, dociles, Penchent leurs regards allanguis
mn
Les uns épellent lé mystère Etrange de leur A. B. C.
D'autres rêvent sur la grammaire Qu'ils bredouillent d’un ton lassé.
Tous ont la figure pensive
Et sériense des chercheurs ; Cependant, qu'une mouche arrive, Les yeux s'allument de lueurs.
Malgré l'attrait du syllabaire
Et les:subjonctifs séduisants
Ba mouche a suffi pour distraire Ces graves têtes de dix ans.
D y ie om TP EE 26 2 ie B Du à cuss :
Sr : { rs