‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 224 sur 374 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

§ G5. — AUTRES ADVERSAIRES DE l'aRIANISME 293

piendo (1). Les deux premiers sont dédiés à un Arien ami de l'auteur, à ce Candidus dont il a été parlé plus haut (2). Aucun de ces écrits n'a un mérite supérieur.

Entre les commentaires, il reste ceux sur les Epîtres aux Galates (3), aux Philippiens (4), aux Ephésiens (5). Déjà saint Jérôme disait, parlant de ces commentaires, que « le savant rhéteur manquait absolument d'études théologiques (6) ». L'opuscule Ad Juslinum Manichœum, contra duo principia Manichœorum et de ver a carne Chris ti (7), de même que la dissertation De verbis Scripturœ, a Factum est vespere et mane, dies unus » (8), combat le manichéisme. Le traité De physicis (9), apologie du récit biblique de la création, est apocryphe. Trois hymnes De Trinitate (10) et trois autres poésies chrétiennes ne semblent pas plus authentiques. La première De pascha, ou De ligno vitœ, De cruce, morceau plein d'élan, célèbre en soixante-neuf hexamètres la croix de Jésus-Christ comme l'arbre de vie ; la deuxième, De Jesu Christo Deo et homine^ de cent trente-sept hexamètres, chante la vie terrestre du Christ; le De martyrio Maccabœorum, qui compte trois cent quatre-vingt-quatorze hexamètres, cherche à dramatiser le récit biblique (11) dans un style de rhéteur et de panégyriste.

D'après les recherches d'Usener, Anecdoton Holderi, Bonn, 1877, in -8°,

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