De tempore, 1-55, De sanctis, 56-93, De diversis
dice, comme apocryphes ou douteux, trente-et-un sermons, trois homélies et deux longues lettres. Mais nombre de morceaux considérés comme authentiques par Bruni, appartiennent manifestement à d'autres orateurs ecclésiastiques.
Les prédications de saint Maxime sont en général aussi brèves que celles de saint Pierre Chrysologue. Comme chez ce Père, en règle générale, le style est plein de vie et de force et non dépourvu de beautés oratoires. Maxime y apparaît comme un modèle de zèle pastoral. Il combat sans relâche les restes du paganisme et les erreurs de l'hérésie. Les sectes les plus opposées avaient trouvé, en effet, dans la haute Italie un terrain favorable, et contre elles, Tévêque de Turin défend la foi orthodoxe avec autant de clarté que de précision.
Sur les éditions des discours de S. Maxime et sur les manuscrits consultés, v. Schœnemann, Bibl. hisL litt. Pair, lat., n, 618-669 : M igné, P. L., lvh, 184-210. Pour le texte, Mignea reproduit l'édition de Bruni. Fessier s'arrête avec une insistance particulière sur les dis* cours et sur leur auteur, Instit. PatroL, n, 722-742. — Ferreri, S. Massimoy vescovo di Torino, cenni storici e versioni, Turin, 1858, in-8°. Sur le Tract. IV, Contra paganos, cf. Ibm, Observât, in Patr. eccL lat., dans le Musée Rhén. de philol., nouv. série, t. XLIX (t889), p. 522-524.
Bien qu'appartenant presque exclusivement à cette deuxième période, les littératures indigènes de la Syrie et de l'Arménie catholiques ne seront étudiées qu'à la fin du tome III, où elles formeront les paragraphes 96-100.