DIAGNOSTIC
Le diagnostic de perforation au cours d’une fièvre paratyphoïde est extrêmement difficile.
Aux signes cliniques, souvent trompeurs, que nous avons étudiés, il faut ajouter l’examen du sang qui, montrant l’apparition brusque d’une forte polynucléose, contrastant avec la leucopénie habituelle, indique une complication.
Hawkes dans un cas de perforation typhique, vit, au contraire, une leucopénie plus marquée pendant la péritonite.
La contracture reste le signe principal. Outre la contracture, les éléments les plus solides du diagnostic sont : l’hypothermie et les modifications du pouls.
Tout peut simuler la perforation chez un sujet atteint de paratyphoïde grave. On est souvent trop prêt à s’alarmer en présence d’une colique simple, d’une indigestion chez un malade qu’on commence à alimenter, d’une douleur d’origine vésicale, pleurale.
Le syndrome de fausse perforation, au cours d’une paratyphoïde B, dans une observation ‘de Brocq,