‹ Les Périgystites PilegmoneusesChapitre 24 sur 31 · ÉTUDE CLINIQUE · texte numérisé non relu

ÉTUDE CLINIQUE

Il s’en faut que d’après les observations rapportées dans cette thèse, le diagnostic de phlegmon péri-vésical ait toujours été fixé avec précision ; ce sont les constatations nécropsiques qui font le plus souvent la valeur des observations. Pourtant la maladie est assez riche de symptômes pour qu’on puisse moins la méconnaître, mais il faut se rappeler, si on est dirigé vers un tel diagnostic, que «ce que l’on voit n’est jamais qu’une représentation fort incomplète de ce qui existe réellement » (Lejars).

Ordinairement les choses se passent ainsi : des phénomènes généraux graves apparaissent chez un indi-

vidu d’un certain âge en même temps que s’accentuent

les troubles dysuriques dont il souffre depuis plus ou

moins longtemps.

Le malade a le teint plombé, subictérique, la langue est sèche, la soif vive. On le trouve dans un état délirant ou de torpeur qui font penser, étant donné le passé pathologique de cet homme, à une crise d’urémie. Mais, la température est élevée — 39° — 40° — ; avec

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