CONCLUSIONS
412 1Il:n: ya entre l’infiltration d’urine de la loge périnéale supérieure — phlegmon diffus gangreneux — et les péricystites suppurées à tendance extensive qu’une différence de gravité. Cette absence de démarcation entre elles rend fégitime l'étude simultanée de ces deux formes de péricystite.
2° En regard de la rareté des péricystites phlegmoneuses, on doit opposer la fréquence des péricystites à point de départ urétral ou plus rarement prostatique.
3° Le rôle du traumatisme est capital dans la genèse des péricystites. Il est à l’origine non seulement des péricystites de cause accidentelle ou opératoire, mais encore il semble que le rétrécissement de l’urètre, rencontré à la base de la plupart des cas, agit moins par l'infection qu’il détermine que parce qu'il nécessite pour être traité des manœuvres souvent traumatisantes : cathétérismes difficiles se compliquant de fausses routes, urétrotomie interne,
1 | LB LIT RO ET RE £ 4 Au point de vue clinique, les infiltrations d'urine
| de la loge périnéale supérieure ne sont pas aussi GS me cures qu’on le voulait autrefois et présentent un Cor-
j tège de symptômes qui permet de les diagnostiquer. — à 8 5° Au point de vue thérapeutique, il faut toujours as- $
ie socier le drainage par le périnée au drainage hypogas-
pre trique. Le sérum antigangreneux donne de bons résul- 1 REED ù ; Ê 3 ; 2
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