‹ Les petites mains: comédie en trois actesChapitre 22 sur 76 · JULES ET MADAME DE FLÉCHEUX · texte numérisé non relu

JULES ET MADAME DE FLÉCHEUX

Comment !

ANNA, à Jules.

Si vous preniez un état ?

AMÉLIE

Ah ! voilà une idée 1

JULES

Moi?

DE VATINELLE

Oui, un petit fonds de mercerie... avec une boîte aux lettres... c'est une douceur !

ANNA, à Vatinelle.

Taisez-vous donc, nous ne sommes pas en train de rire !

AMÉLIE

Mon ami!

MADAME DE FLÉCHEUX.

Mais mon frère n'a jamais songé à se mettre dans le commerce.

AMÉLIE

Je le crois bien !

Et quel commerce, encore?

ANNA

Oh! n'importe lequel!... Vendez! achetez!

JULES

Mais quoi?

ANNA

Ce que vous voudrez.

JULES

Il faut que je cherche une profession, à présent !

DE VATINELLE, à part.

Un homme qui &it courir !

ANNA, à Jules.

Une fois mariés... nous liquiderons.

JULES

Je vais chercher, mademoiselle... et avant demain, j'aurai trouvé.

AMÉLIE^ à madame de Flécheux qui se lève.

Vous partez déjà? (Tout le monde se lève.)

MADAME DE FLÉCHEUX.

Oui... quelques visites à faire.

JULES^ à part.

Que diable pourrais-je bien vendre?

DE YATINELLE^ prenant son chapeau.

Je sors avec vous... Je cours retenir une loge aux Italiens. . Tamberlick chante... Serez-vous des nôtres ce soir, beau-père?

COURTIN

Non, monsieur... Le soir, je fais ma correspondance.

DE VATINELLE

Hélas !

COURTIN

Quoi?

DE VATINELLE

Rien... (a part.) Je pense aux malheureux qui seront obligés de la lire.

MADAME DE FLÉCHEGX^ saluant.

Monsieur Gourtin...

COURTIN, saluant.

Madame... (a Jules.) Mes amitiés à M. Dumirail. (Tout le monde sort excepté Gourtin.) ,

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