SCENE II
LORIN, p«la GHAVAROT.
LOaiN, seal.
Et ça a cent mille livres de rentes! Oh ! oui, j^étais maigre! M*at-il fait trotter à Caen! Il ne peut pas rester cinq minutes en place... Ce n'est pas un homme, c'est du vif-argent!... Tandis que monsieur de Yatinelle, son gendre.., voilà un maître ! il se lève à onze heures... il est doux, tranquille et bon enfant. Sa maison est un lit déplume, un oreiller. (Regardant la pendule.) Sept heures et demie!... je vais me recoucher... (il se dirige vers la droite, on sonne à la porte extérieure.) On sonne! ça ne peut être que monsieur Gourtin !... il aura oublié quelque chose,
GHAVAROT, il paratt à la porte du fond, il est très-affairé.
Mon ami, pourriex-'Vous me dire s'i) est venu un tapissier ce matin présenter une&cture pour monsieur de Yatinelle?
LORIN
Un tapissier! à sept heures du matin ! on ne Taurait pas reçu!
GHAVAROT.
Dieu soit loué ! j'arrive à temps, (n ôte son chapeau et ramène aes cheveux sur son occiput chauve.) Veuillez dire à de Yatinelle que son ami Ghavarot désire lui parler... Son ami Ghavarot!... Yous entendez bien?...
tORIN,
C'est que monsieur dort., . et j'ai ordre de ne pas troubla son lom* meil.
GHAVAROT.
Je prends tout sur moi... Il n'y a pas de consi^e pour Ghavarot.,. l'ami Ghavarot, vous entendez bien?
LORTN.
Alors, monsieur... je vais voir. (U entre à droite.)