ACTE III
mais on m'a M espérer quelque chose dans Toctroi.., J'aurai l'uniforme.
COURTIN
Gabelou I
DE VATINELLE
Je suis inscrit. J'ai le numéro 732. Ce n'est plus qu'une question de temps. Du reste, je ne me plains pas ; ma position est indépendante. On marche, on court, on fait de l'exercice, tenez, ce matin, je me suis présenté chez tous vos amis pour les assurer.
Gonmient I vous avez osé I
DE VATINELLE
Ah! Dumirail a été charmant 1 II m'a fait gagner vingt-huit francs.
COURTIN
Mais vous nous déshonorez.
DE VATINELLE
Vingt-huit francs n'ont jamais déshonoré personne.
AMÉLIE
Et ce monsieur Desbrazures I
COURTIN
Oui, ce Desbrazures que nous venons d'accabler de politesse».
DE VATINELLE
C'est mon collègue 1
COURTIN
Un petit coureur d'assurances !
DE VATINELLE
C'est un homme très-solide... Et une écriture t II moule ses polices... (a Courtin^ confidentieUement.) Dites donc, ménagez-le.
COURTIN
Eh monsieur I.i.
DE VATINELLE
Il me fera avoir une gratification de cent cinquante francs au jdur de Fan.
84 LES PETiTKS MAIMS
AMÉLIE
Georges, vous êtes cruel I
COURTIN
C'est hideux! c'est ignoble !
DE VATINELLE
Ecoutez donc, beau-père, on ne vit que de ce qu'on mange. . Coutume de Paris !