‹ Les petits appartemensChapitre 111 sur 356 · SUZETTE, FRIBOURG, CÉCILE, JULTEN · texte numérisé non relu

SUZETTE, FRIBOURG, CÉCILE, JULTEN

FRIBOURG

Air : Soldat , voilà Catin.

De biveur de vin et non d'eau , L'dieu Baechus que l'on chôme , .Avec la bonde d'un tonneau , A scelle mon diplôme.

Quand un flacon brille par là , Lorsqu'un fillette crie holp , A tous les deux j'dis : Alte-là , Me voilà, (bis.)

Serviteur, mes petits amours, comment va lésante?

JULIE?!

Bien , fort bien ... Et mon oncle ?

fribourg , sans répondre.

La mienne , il être toujours grandement belle.

CÉCILE

Tant mieux!. . . et M. Tricot?

SUZETTE

Où est-il, que fait-il, que dit- il, est-il malade encore, ou se porte-t-il bien ?

FRIBOURG

Doucement, doucement , la ptite espiègle ; il faut que cTie dise c'ha à vous par ordonnance , et que je conte toutes les circonstances de la voyage en arrangement par écriture.

SUZETTE

Vous verrez qu'il aura fait un journal.

FRIBOURG

Pas si bête , ma p'tite lutine ; ma journal à moi c'est mon parole, je avre tout dans mon mémoire , en trois chapitres : ce que nous partantes, ce que nous séjournàmos , et ce que nous revenàmes. A 1 égard de la premièrement,

Air : Encore un quarteron.

Tandis que d'eau de nitre Il courait s1 rassasier , Quel était mon arbitre ?

C'était la cabaretier ; Voilà la premier

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