‹ Les petits appartemensChapitre 191 sur 356 · DÉMÉTRIUS · texte numérisé non relu

DÉMÉTRIUS

Vous avi( % j-i-ist- mon génie.

GULLIVER

Mes cchasses ont quelques droits.

WIlSON.

En marchant je crains peu l'envie.

SOMNO

J'estime fort votre talent ; Mais convenez, en hommes sages .

Que mon Zéphyr en s'envolant Doit enlever tous les suffrages.

\ Le théâtre change et représente une campagne riante et les noces de Zéphyr et de Flore. Le petit Satyre mime les pas du ballet de Zéphyr et de Flore. )

VAUDEVILLE

Air : De M^. Pauline V.

Pour moi quel doux pronostic î

Zéphyt en bon drille M e ramène le public

Et me prend ma fille.

Flore.

Oui î tout Paris voudra voir D'après le programme,

Un mari qui chaque soir Enlève sa femme !

GULLIVER

Au Parnasse , on me verrait

Aux premières places Si jamais on y montait,

Avec des echusses

î.' AMOUR.

Ici j'ai mi bien îles tours

Mais je sais les taire, ^îon flambeau brûle toujours

Et jamais n'éclaire.

DBMÉTRIUS.

Tomber tout seul c'est bien dur .

Tout seul on s'ennuie.

Quel bonheur ! voilà qu'Arthur

Me lient compagnie.

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