TOUS DEUX
Son cœur va répondre au mien.
adele , à part.
Mais , qnel est donc cet étrange mystère ?
L'an cherche à me plaire j
L'autre, «ans colère,
Voitprendr' ce baiier.
Mon cher cousin a perdu la cervelle,
Pour sauver Adèle,
L'Amonr, d'uD coup d'aile,
A su l'abuser.
HYACINTHE et FIRMIN.
Parle de grâce , et si j'ai su te plaire ,
Sur ta main , ma cbère ,
Je puis bien , j'espère ,
Prendre on seul ba4ser ?
Cette faveur, pour uu amant fidèle ;
Venx-tu , mon Adèle ,
Si douce, si belle ,
Me la relater ?
( 18 ) Byacinthe , avec joie.
C'est ça!... c'est ça!... Il lui baise la main î... A moi, k moi , tu vas voir. ( à Adèle , d'un ton Icger. ) Enfui , ma
chère Adèle
Adèle, sèchement.
Ah ! laissez-moi.
fi H min, bas à Hyacinthe.
Ce n'est pas assez gai.
Hyacinthe, d'un air riant.
Enfin, ma chère Adèle
ADÈLE
Vous m'excédez !
firmin , bas.
C'est trop gai.
hyacinthe, d'un ton pleureur.
Enfin, ma chère Adèle
ADÈLE
Encore !
firmin , bas.
Allons , courage.
il vaciiythe , avec dépit.
C'est le diable qui s'en mêle !
Air : DTjr a que Paris. ( à Adèle. ) Ah! laissez-moi donc , à mon tour, Fléchir on pcuvot' barbai ie, Je veux prendre un baiser d'amour Sur une main aussi jolie.
aiifle , lu' donnant un soufflet.
Quelle insolente!
( Elle rentre chez Denise. ) hhaci>the, stupéfait
Ah! qu'est-c1 que c'est?
firnix , avec un grand sang- roid.
C'est un soufflet! c'est un soufflet.
SCENEVIIT.