VALMONT. ADRIENNE
C'est vraiment trop pénible ; Ah ! c'est vraiment terrible ,
Pourquoi ce bruit terrible ? Mais je suis insensible I
f Sracfi , apaisez-vous! Il n'aura rien de nous !
U on vient votre courroux ? Je brave son courroux.
VALMONT
Il n'est donc avec ces gens-là Qu'un moyen de se faire entendre !
(lui donnant une bourse).
DO
reiiez... j'espère que cela
Saura mieux me faire comprendre.
ADRIENNE, avec dignité.
Monsieur, pour qui me prenez-vous '
Dieu ! voilà qu'elle recommence.