AVONS DÉCLARÉ ET DÉCLARONS CE QUI SUIT
« Art. 4er, Nous jugeons que l’IMMACULÉE VIERGE MARIE, MÈRE DE DIEU, a véritablement apparu, le 17 janvier 1871, à Eugène Barbedette, Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne- Marie Lebossé, dans le hameau de Pontmain t.
« Nous soumettons, en toute humilité et obéissance, ce jugement au jugement suprême du Saint-Siége apostolique, centre de l’unité, et organe infaillible de la vérité dans toute l'Eglise.
« Art. 2. Nous autorisons dans notre diocèse le culte de la bienheureuse Vierge Marie, sous le titre de NOTRE-DAME d'ESPÉRANCE DE PONTMAIN.
« Art. 4. Répondant aux vœux qui nous ont été exprimés de toutes parts, nous avons formé le dessein d'élever un sanctuaire en l'honneur de Marie sur le terrain mème au-dessus duquel Elle a daigné apparaitre ».
Enfin, le 14 février 1872, M. le secrétaire de l'évêché de Laval nous adressait les lignes suivantes dont nous le remercions ici bien cordialement :
« Je n’ai aucune observation à faire sur le récit de l’événement de Pontmain que vous vous proposez de publier dans l’ouvrage dont vous m'avez adressé une épreuve. Tous ces détails sont conformes à la brochure rédigée par M. l’abbé Richard, et imprimée avec la permission de Monseigneur l’évèque de Laval ».
1. Dex autres témoignages, dit Mgr de Laval dans une autre partie de son mandement, recueillis à Pontmain, ont été écartés par nous. Tous deux peuvent avoir leur valeur. Mais l'un vient d'un enfant malade ou maladif qui n'a pu rester que fort peu de temps en place, dans les bras de sa grand'mère, et qui est mort depuis plusieurs mois. L'autre enfant n'avait que deux ans et demi; et quoique ses-petits gestes ct son regard, obstinément tournés vers les mêmes lieux que ceux des voyants, soient dignes de remarque, nous croyons ne pouvoir convenablement en rien conclure,