‹ Les petits Bollandistes (volume 5)Chapitre 138 sur 220 · Voir sa Vie au Supplément de ce volume · texte numérisé non relu

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2. Toujours intrépide pour s'opposer aux vexations des magistrats et des seigneurs qui opprimeient son peuple, il fut, comme Job, l'œil des aveugles, le pied des boiteux et le soutien des faibles. Il puisait sa force et sa consolation dans les saintes Ecritures et y était fort versé. L'amour des souffrances lui faisait supporter avec joie les douleurs aiguës de la goutte à laquelle il était sujet, et sa vertu savait trouver ainsi dans un mal inévitable le moyen d'enrichir sa couronne en augmentant ses mérites. Voyant que sa mort prochaine donnait occasion à plusieurs de briguer son évêché, Maurille crut devoir choisir lui-même son successeur. Il jeta les yeux sur Ursicin, ancien référendaire de la reine, et pria qu'on l'ordonnât de Son vivant. Il s'endormit ensuite dans le Seigneur. — Mgr Jager, Histoire de l'Eglise en France.

8. Voir sa vie au 2 septembre. — 4. Nous ayons donné sa vie au 81 août. — 5. Voir an 27 noft.

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