‹ Les petits cahiers algériensChapitre 22 sur 88 · L’INSTRUCTION PUBLIQUE · texte numérisé non relu

L’INSTRUCTION PUBLIQUE

Un extrait du Moniteur de 1833 montrera à quoi se réduisait renseignement à cette époque :

On peut déjà, entre autres améliorations, marquer pas à pas le progrès de l’instruction publique à Alger ; et, remontant à ce qu’elle était il va peu de mois, juger par ce qu’elle est aujourd’hui de ce qu’elle pourra devenir un jour. Quand il s'agit d’efforts et de zèle, les Français sont toujours en fonds.

Nous avons, depuis 1832, une imprimerie française, un journal, une imprimerie arabe, un cours d’arabe et quelques petites écoles.

Voici maintenant le programme de 1833 : le cours d'arabe qui commence à réunir un grand nombre d’auditeurs s 'augmentera d un cours d'enseignement mutuel de la langue française. Les enfants maures, nous

en avons l’heureuse certitude, garniront en foule les bancs de la nouvelle école. Une fois frayée, cette route sera suivie par les autre villes de la Régence, par Oran et par Bône.

( Moniteur de V Algérie, 1833.)

En 1840 il y avait dans l’enseignement primaire. En 1860 — —

En 1880 — —

Page 1