C.ORSM.VNN, qui a paru sur le seuil do sa boutique
Cet iiitilitu soutire do la gonlrainlc bar cors.
* Venl., Mand., Cocot.
*• Verd., Cors.
LES PETITS CPEVÉS
VERDURON.
Ma foi, tant pis!...y m’blessent trop; j’allons délacer l’autre!
CORSMANN.
La marchantise te bacodi|lo, ça fus plesse tujurs!
VERDUUON, nu-picds.
Ah 1 ça soulage 1
CORSMANN, s’avançant.
Che fois que monsieur il affre très-mal aux bieds.
VERDÜRON, •’l part.
C’est un Englishl... (Haut.) Oh ! yes.
CORSMANN, il part.
C’être un Anclais. (Haut.) C’ètre drès tésacréaple bour marcher.
VERDÜRON.
Chez nous, on ne porte pas d’escarpins comme ça, mais...
CORSMANN, l’interrompant.
Ne me barlez pas te la chaussire anclaise, c’être de la troque.
VERDÜRON.
Qui vous parle de?...
CORSMANN, mémo jeu.
Barlez-moi te la chaussire allemante, à la ponne heurel
VERDÜRON. ^
Je ne connais enfaitde chaussure que celle de Lorient, et...
CORSMANN, même jeu.
J’alTre tut chusdement tes bandoullles ruches qu’on tirait de féritables papuches. Si monsieur feut pieu entrer tans mon macassin...
VERDÜRON.
Le fait est que je ne puis me promener nu-pieds dans Paris. Oh! ce n’est pas que ça me gène, mais de Saint-Godiche est si tàlilloo...
CORSMANN.
Te Saint-Cotice?... c’être un te mes clients.
VERDÜRON.
Mon neveu?... Ah! cela sc trouve bien, car je n’ai pas d'argent sur moi.
CORSMANN.
Lo bedid te Saint-Coticho baiera... Fenez donc, che fu prie! (lU entrent chez Corsmann.)
(Aü moment où Verduron et Corsmann disp.araissent, Églantine accourt par la gauche, poursuivie par Brisouillard.)
LIÎS PETITS CREVES