SCENE V
Les Mêmes, de LA BRANCHE, enmcrveiiieDx,GREDINETTE*.
GREDINETTE, annonçast.
M. le vicomte de la Branche!... mademoiselle Gredinette!
COCOTENSÜCRE.
Bonsoir, vicomte!
PAMÉLA
Bonsoir, Gredinette!
GREDINETTE.
Bonsoir, les enfants! Ça va bien?
DE LA BRANCHE, à Paméla.
Chère petite, celte santé est toujours florissante? Je vous ai aperçue à l’Opéra, il y a deux jours, mais je n’ai pu aller vous présenter mes devoirs. J’étais avec le comte et la comtesse de la Branche, mes nobles parents!
GREDINETTE.
Ses nobles parents! Oh! malheur!
PAMÉLA
Quel est ce costume ? Un merveilleux?
DE LA BRANCHE
Je ne me suis déguisé ainsi que pour ce soir... Je ne suis qu’un merveilleux d’occasion.
Aiii : Contentons-nous d'utie simple bouteille.
An merveilleux, jadis, toutes les femmes Offraient leur cœur avec un doux transport,
Mais, l’an dernier, on n’crui pas aux réclames Qu’au merveilleux fai.saient les Davenpürl.
Ainsi tout tombe, et d’mervcille en merveilles A propos d’tout, ahi ma foil c’est honteux!
A propos d’ricn, on vous corne aux oreilles Ce mot banal : .Merveilleux 1 Merveilleux!...
* Paméla, Çocotensucre, de la firaoebe, Coqhardi, Gredinette.
GREDINETTE, montrant de la Branche.
Et voilà un échantillon de la jeunesse du jour!... O mes contemporains!...