SCÈNE XL
Les MI:mes, Mlzabban.
MizABRAN {entrant vivement, irï»-^su»i). Monsieur I .. . Ah ! pauvre brave homme !
Blandinet. Quoi donc ?
MiZABRAN. Je viens d'apprendre l'événement et je
éâ LES PETITS OISEAOX.
VOUS apporte deux termes à compte. (77 lui remet dot iiX \ets de banque.)
Blandinet, Léonce et Henriette. Hein ?
Blandenet. Ah! Mizabran!
MiZABRAN. Je vous donnerai le reste à la fin dn mois . . .
Blandinet. Ça ne presse pas . . .
Mizabran. Quand vous étiez riche vous pouviez atten' dfc, mais aujourd'hui . . .
Blaxdinet (s'essuyant les yeux avec les billets de banque). Ah ! Mizabran ! ce que vous faites là !.. . {A part.) Son cuir n'est peut-être pas de première qualité . . . mais son cœur . . . {Haui^ avec effusion.) Mizabran ! jai besoin de bottes !
MizABBAN. Non, monsieur ... je ne vous en ferai plus !
Blandinet. Mais cependant . . .
Mizabran. Non, monsieur ! . . . voici votre mesure. {Il la déchire^
Blandinet (à part). C'est sublime! D faut donc croire aussi aux bottiers!