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FRANGoIs. Comment ?
TiBurcE. Parce que . . . l’argent de ma thèse . je l’ai mangé! .
François. Ah!... Si c’est pour manger tu as
5bien fait! (A part lui tâtant le bras.) Pauvre garçon ! (Haut.) Nous diînerons ensemble. (11 se met au bureau et écrit. TIBURCE va serrer la main à LÉONCE, puis s'approche de son oncle qui s’est levé.)
TIBURCE (bas à BLANDINET). Mon oncle !
10 BLANDINET. Hein!
TiBurCE (ôtant son épingle, bas). Prenez ça . .. pendant que papa écrit.
BLANDINET. Une épingle en diamant !
TIBURCE (bas). Ça vaut douze cents francs! .
15c’est tout ce que j'ai! .
BLANDINET (refusant). Plus tard . .. si j'en ai besoin . .. (A part.) Bon petit homme ! et je lui ai refusé vingt louis! Ah! c’est! bon les neveux! il n’y a que les frères ! voilà le mien . . . Ilécrit tranquille-
20 ment son courrier .
François (se levant et brusquement à BLANDINET). Tiens ! signe ça! . . . imbécile!
BLANDINET. Qu'est-ce que c’est ?
FRANÇoIs. Un acte d'association.
Tous. Comment ?
BLANDINET. Avec toi ?
François. Il faut bien que je refasse ta fortune, puisque tu l’as perdue !
BLANDINET (lui sautant au cou). Ah! François! . ..
1c'est. On the number see $ 232, 3.