‹ Les Petits Poèmes grecsChapitre 122 sur 395 · FRAGMENS DE LA TIIÉBAIDE · texte numérisé non relu

FRAGMENS DE LA TIIÉBAIDE

Poftne cyclique.

Muse, chante la stérile Argos d'où les rois...

Vêtus d'habits en lambeaux, accompagnés d Arion à la noire chevelure....

Cependant le blond Polynice, héros qui descend de Jupiter, plaça d'abord devant Œdipe la belle table d'argent du prudent Cadmus ; ensuite il remplit une superbe coupe d'or d'un vin délicieux. Mais à peine Œdipe eut-il jeté les yeux sur les honorables présens de son père, placés devant lui , que de funestes pensées se précipitèrent aussitôt dans son âme. Soudain il prononça contre ses fils des imprécations terribles : la divine Érinnisles recueillit. Il demanda que les deux frères ne fissent pas avec amitié le partage des dons paternels , qu'entre eux guerres et combats régnassent toujours.

Dés qu'Œdipe aperçoit la cuisse de la victime, il la jette à terre et s'écrie :

« Malheur à moi ! mes fils m'envoient cette portion de la victime comme un outrage. »

Puis il invoque Jupiter et les dieux, afin que ses fils se frappant de coups mutuels descendent ensemble dans le royaume de Pluton.

FRAGMENT DES KPIGONES.

Maintenant, ô Muses, commençons par chanter les exploits des guerriers les plus jeunes.

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